Le maire d’une commune de Seine-Maritime a fait l’objet d’un chantage à la sextape

Il pensait avoir rencontré l’amour sur Skype mais il s’est fait avoir en beauté. Le maire d’une commune de Seine-Maritime a effectivement été victime d’un chantage à la sextape. A sa place, la plupart des gens auraient sans doute cédé sous la pression mais il a choisi de porter plainte contre les personnes qui l’ont piégé. L’affaire a ensuite été rendue publique.

Désespéré par son célibat et bien décidé à rencontrer l’âme soeur, l’élu a commencé à écumer la toile pour tenter de trouver chaussure à son pied.

Chantage sextape

Si une jolie fille vous propose de vous déshabiller devant votre webcam, il vaudra mieux refuser.

Une femme est alors entrée en contact avec lui et ils ont commencé par échanger quelques messages. Le courant est tout de suite passé entre eux et l’homme a donc accepter de discuter avec elle par webcams interposées.

Une femme est rapidement entrée en contact avec lui. Elle avait l’air charmante.

Les deux tourtereaux se sont donc retrouvés sur Skype et leur idylle naissance a débouché sur une véritable relation amoureuse virtuelle.

Anne-Marie, c’était le nom de la femme, lui a alors fait des avances et les deux amants ont très vite fait tomber la chemise, se livrant ainsi à des séances un peu plus épicées, avec quelques jeux sexuels en prime.

Très vite, le maire a proposé à la femme de venir la rencontrer sur Dijon, la ville où elle était censée habiter. Elle a commencé par refuser avant de lui proposer de venir le voir en Normandie. Mais voilà, le problème, c’est que ses finances étaient à sec et elle lui a donc demandé de lui filer un petit coup de main financiers.

Flairant le mauvais coup, l’élu a tout de suite décidé de prendre ses distances avec sa maîtresse mais l’affaire a rapidement pris une nouvelle tournure lorsqu’il a commencé à recevoir des coups de fil et des courriels menaçants en provenance de parfaits inconnus.

Il a très vite commencé à recevoir des courriels et des appels menaçants

Tous ces messages disaient la même chose et ces personnes demandaient ainsi au maire de leur verser une importante somme d’argent sous peine de voir ces vidéos partagées en ligne. Il a refusé d’accéder à leur demande et il s’est immédiatement rendu au commissariat de sa ville pour porter plainte.

Les séquences filmées se sont ensuite retrouvées en ligne. Les maîtres chanteurs les ont aussi envoyées à plusieurs associations de la ville et même à l’entourage professionnel du maire mais ce dernier a tenu bon.

Le SRPJ de Rouen a ouvert une enquête pour remonter la piste des escrocs. En suivant leur adresse IP, ils se sont rendus compte que ces derniers étaient domiciliés en Côté d’Ivoire. Un des policiers chargés de l’enquête a d’ailleurs indiqué qu’il ne s’agissait pas d’un cas isolé, loin de là.

Moralité, il sera sans doute préférable de ne plus vous déshabiller devant votre caméra. Pas pour l’instant du moins.