Le sextoy qui a gagné, perdu puis regagné un prix est de retour au CES

Le CES, le plus grand salon mondial des nouvelles technologies, ne se débarrassera pas de sitôt de Lora Haddock, la fondatrice de la start-up américaine Lora DiCarlo, spécialisée dans la conception de sextoys connectés.

Si vous suivez de près les informations du CES, vous savez qu’en 2019, le salon avait suscité la polémique en retirant à Lora DiCarlo le prix de l’Innovation Award, qui lui avait été décerné dans la catégorie « robots et drones » grâce à son sextoy connecté appelé Osé. Après que Lora Haddock soit montée au créneau pour dénoncer cette décision et le sexisme dont fait preuve le CES, la Consumer Technology Association (CTA), qui organise le salon, a décidé de rendre à Lora DiCarlo son prix.

Une bouche en train de sourire

Crédits Pixabay

Cette année, Lora DiCarlo est de retour pour le CES 2020 avec deux nouveaux sextoys connectés qui lui ont permis de gagné un nouveau prix de l’innovation.

Une start-up qui ne cesse d’innover

Il semble que la débâcle de l’année dernière a motivé Lora Haddock qui est revenue en force avec deux nouveaux sextoys connectés innovants. Le premier, baptisé Baci, est destiné à la stimulation clitoridienne et est conçu pour procurer les mêmes effets qu’une stimulation orale. Il peut également souffler de l’air chaud et peut être utilisé à deux ou pour des plaisirs solitaires.

Le Onda, quant à lui, est une version améliorée du Osé. Il est présenté comme un « masseur robot du point G. » Lora DiCarlo a indiqué que ces produits seraient disponibles en précommande vers mars 2020.

Lora Haddock prend sa revanche

La participation de Lora DiCarlo à cette nouvelle édition du CES peut être perçue comme une revanche pour Lora Haddock qui a lutté durant l’année 2019 pour que ses sextoys puissent participer au salon. Après que le CES lui ait retiré son prix l’année dernière, la fondatrice de Lora DiCarlo avait dénoncé le sexisme de l’industrie des nouvelles technologies.

« La sexualité des hommes est autorisée à être explicite, avec littéralement des robots sexuels exposés fièrement dans les allées. On ne peut pas prétendre à l’égalité si on autorise ce genre de choses, mais pas un sextoy pour vagin. »

Après cette polémique, Lora DiCarlo a enregistré plus d’un millions de précommandes pour son sextoy Osé en moins de cinq heures.

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