Le studio français Microïds prépare un jeu Goldorak pour PC et consoles

Le chevalier des temps nouveaux revient se battre pour l’humanité : le studio français Microïds (Syberia) vient tout juste d’annoncer la mise en production d’un jeu vidéo adapté de l’anime japonais Goldorak, ou UFO Grendizer comme on l’appelle dans son pays d’origine.

Incontournable pilier du genre, l’oeuvre de Go Nagai n’avait jusqu’à ce jour pas connu d’adaptation au format vidéoludique à ce jour – et on s’hasarderait presque à dire qu’il n’y a rien de plus naturel à voir une telle charge revenir à des développeurs français…

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En attendant le premier communiqué en français, c’est par le site japonais 4gamer.net que Microïds a annoncé la nouvelle. Si l’on sait d’ores et déjà qu’il s’agira d’un jeu “d’action” – aussi vague puisse sembler le terme – le studio est resté avare en information supplémentaire, ne partageant aucun premier visuel pour ce nouveau projet. Go Nagai, l’auteur du manga original et pionnier du genre super robot dans la culture populaire japonaise, décrit ce projet de jeu vidéo comme étant un “rêve devenu réalité” et sera vraisemblablement impliqué dans son développement. Les plates-formes de sortie n’ont pas été précisées, mais le jeu est prévu pour consoles et PC.

La Grande Guerre, enfin en jeu vidéo

Si Goldorak n’est pas étranger à l’univers du jeu vidéo après différentes apparitions dans la franchise de crossover de mechas Super Robot Wars, il s’agit néanmoins de la toute première adaptation entièrement consacrée aux aventures de Duke Fleed – pardon, du prince Actarus – dans ce format. C’est également une première pour Microïds qui, s’alliant avec la compagnie Dynamic Planning détenue par Nagai, s’attaque à une adaptation d’une oeuvre japonaise après avoir déjà écumé les bandes dessinées franco-belges en rachetant les droits des franchises vidéoludiques Titeuf Mega Compet’, Asterix XXL ou encore XIII.

L’immense popularité de Goldorak auprès des quarantenaires n’est plus à prouver aujourd’hui – fort de sa diffusion sur Récré A2 à la fin des années 70, le combat d’Actarus contre les forces de Vega a grandement contribué à la popularisation des animes sur notre territoire, ouvrant la voie à toute une génération d’importations en tout genre allant de Dragon Ball à Nicky Larson.

La France n’est pas l’unique pays féru de Goldorak : le super robot est immensément célèbre en Italie, où il fut adoubé du nom Goldrake. Nommé sous son appellation d’origine non contrôlée Grendizer dans le reste du monde, l’anime est également devenu incontournable dans les pays du Proche-Orient comme le Liban, mais également à travers la région du Maghreb comme en Algérie ou au Maroc.

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