Les 2 ans de la Fredzone : Julien témoigne

Et voilà, c’est toujours comme ça… Vous fixez une super opération à une date bien précise, vous prévenez tout-le-monde de son existence, vous bouclez l’affaire et c’est à ce moment précis que les retardataires se manifestent. Bon, en même temps, là il s’agit de Julien (du blog Ilonet, pour ceux qui ne le connaissent pas), un blogueur que j’aime bien, et comme son témoignage est juste excellent, j’ai quand même décidé de le publier. Oui surtout qu’en plus, il parle de filles à poil, hein…

Ilonet, le blog de Julien

Son témoignage :

C’est en trombe, les sourcils froncés, le regard méchant, que je débarque ici. Furax, je cherche Fred du regard. Monsieur a osé inviter plusieurs blogueurs à cette rubrique sans penser à moi. Moi, Julien, lecteur fidèle lisant chaque bille ligne par ligne, mot par mot, en fouillant les moindres recoins de peur d’en louper une miette. Moi, Julien, commentateur averti, donnant mon avis et mes conseils éclairés régulièrement. Moi, Julien, blogueur influent admiré par un tas de jolies filles. Rien ne va plus ici. Tant pis, je me passerai du carton, je n’ai pas besoin d’invitation.

Simone, ma boulangère

La Fredzone. Je fréquente ce club depuis des années. La musique est bonne, les filles sont jolies, le patron prend bien soin de nous. Les tubes sont variés, l’ambiance est sympa, on en a pour notre argent. Bref, un ensemble que j’apprécie énormément. Bon, Ok, je viens surtout pour les jolies filles, mais chut, le patron pense encore être un bon coup.

Plus sérieusement. Je fréquente la Fredzone depuis maintenant de longs mois. Et je dois dire, d’une petite voix, que c’est l’un des rares sites que je consulte pendant mes heures de travail. Aucun doute la dessus, pour donner un coup de fouet (et sans aucun jeu de mot pourri, sans aucune allusion aux jolies filles), c’est plus efficace qu’une tasse de café. Et puis bon, l’heure des billets, en général, s’y prête plutôt bien. Du coup, je commente moins (ben oui, déjà que je surf pendant les heures de boulot, je ne vais pas en plus me mettre à raconter ma vie, faut pas déconner non plus). Ce que j’apprécie le plus ? Le ton des billets. L’art de traiter l’information souvent importante de manière insolite et drôle. Même avec un sujet sérieux et ennuyant, Fred arrive toujours à me donner le sourire.

Finalement, une fois le plus, la Fredzone aura eu raison de moi : je repars encore une fois avec le sourire !

Ma réponse :

Et bah voilà, maintenant on va encore aller dire que c’est à cause de la Fredzone que le monde va mal et que la crise économique s’éternise. Non parce qu’à mon avis, tu n’es pas le seul à profiter du boulot pour venir glander ici, hein… Tiens, d’ailleurs, de tête, j’en vois certains ici qui doivent en faire de même. Inutile de balancer leur nom, ils se reconnaîtront d’eux-mêmes.

Donc oui, une fois de plus, j’ai droit à une tonne de compliments. Note bien que cela ne me dérange pas du tout, bien au contraire, et cela explique sans doute pourquoi ma boulangère ne me regarde plus du même œil. Rien qu’hier, en passant chercher ma baguette, j’ai cru voir sa main disparaître sous le comptoir, sans doute à la recherche d’anciens plaisirs oubliés… Hmm… Bon, elle a la soixantaine bien tassée, elle s’appelle Simone, mais il n’empêche que je suis persuadé que mon blog l’excite.

Y a pas à dire, dans quelques années, si ça continue comme ça, je pense que je vais pouvoir monter une secte. On aura tous de longues toges blanches, sauf la mienne qui sera rouge vif histoire qu’on comprenne bien la différence entre le gourou et les disciples. Ce sera chouette, on fera tous l’amour ensemble, nos corps se mélangeront et mon compte en banque sera blindé de fric. Tiens, pour le coup, je sens même une grosse larme toute pleine d’émotions rouler le long de ma joue.

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