Les Britanniques ne portent pas les poupées sexuelles dans leur cœur

Les Britanniques auraient-ils un problème avec les poupées sexuelles ? Il semblerait que ce soit le cas puisqu’une entreprise spécialisée a été récemment obligée de fermer ses portes suite à des plaintes répétées provenant de ses voisins.

Les poupées sexuelles trouvent leurs origines dans les années 30 et 40. L’Allemagne et le Japon ont en effet commencé à développer des sexdolls pour permettre aux sous-mariniers de ressentir moins de frustration sexuelle durant les missions longue durée.

SexDolls

Par la suite, le phénomène a pris de l’ampleur et plusieurs entreprises ont entrepris de commercialiser à leur tour des poupées pour le grand public.

Les poupées sexuelles, une histoire qui trouve ses origines dans les années 30

Le Japon a été parmi les premiers à succomber aux charmes des poupées de silicone et le marché des doll fuzoku a ainsi pris énormément d’ampleur dans l’archipel nippon durant ces dernières années. Toutefois, nos amis nippons ne sont pas les seuls à éprouver un intérêt pour ces produits et les poupées sexuelles se font ainsi de plus en plus présentes en Europe.

Des maisons closes ont ainsi ouvert dans plusieurs capitales européennes et notamment à Amsterdam ou même Paris.

Le Royaume-Uni a aussi fini par céder à leurs avances et une entreprise de nom de Lovedoll UK a ainsi ouvert ses portes en début d’année dans une ville du Tyne and Wear, un comté situé au nord-est de l’Angleterre.

Cette dernière proposait à la vente de nombreuses poupées sexuelles différentes, pour un prix unitaire de deux mille livres. Toutefois, elle offrait aussi la possibilité à ses futurs clients de “tester” les produits avant de les acheter en échange d’une centaine de livres.

Une entreprise britannique au cœur d’une polémique

L’entreprise semblait promise à un bel avenir, mais la fatalité et la pudibonderie britannique en ont malheureusement décidé autrement.

Quelques semaines à peine après avoir ouvert ses portes, l’établissement a effectivement fait l’objet de plusieurs plaintes émanent des entreprises voisines installées dans le même immeuble. Face à cette levée de boucliers, le propriétaire des lieux a donc demandé à Lovedoll UK de plier bagage dans les plus brefs délais.

Lovedoll UK a bien tenté de calmer les esprits, mais l’initiative n’a pas eu l’effet escompté et l’établissement a donc été obligé de fermer ses portes.

Interrogée par la presse anglo-saxonne, BizSpace, le propriétaire de l’immeuble, a déclaré : “Après avoir pris connaissance de l’activité commerciale du client, qui ne correspondait pas aux valeurs de notre entreprise, nous avons entamé des discussions, à la suite desquelles le client a pris la décision de partir”.

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