Les pigeons donnent des sueurs froides aux abonnés Starlink

Starlink, c’est la promesse d’une connexion robuste avec de hauts débits et disponible de partout. Du moins si les pigeons et tourterelles sont d’accord.

Nous ne sommes pas tous égaux face aux débits. Si la fibre s’est beaucoup démocratisée ces derniers temps, elle ne couvre pas encore l’intégralité du territoire et de nombreux foyers doivent donc se contenter de l’ADSL. Face à la situation, Elon Musk a donc eu l’idée de déployer une constellation de satellites en orbite basse afin de permettre à tout le monde de profiter d’une connexion correcte.

Une image montrant le logo de Starlink
Le logo de Starlink

Même aux personnes vivant loin de tout, et dans des zones blanches.

A lire aussi : Il y a un gros problème avec les satellites de Starlink

Starlink et les pigeons ne feraient pas bon ménage

Et sur le papier, il faut reconnaître que cela fonctionne. A l’heure actuelle et en France, les débits sont en effet compris entre 50 et 150 mbps avec une latence entre 30 et 60 ms. Et ce alors même que la constellation n’est pas encore complète.

A terme, Elon Musk compte en effet offrir des débits comparables avec ceux de la fibre et flirtant ainsi avec les 1 Gbps.

Alors bien sûr, pour pouvoir bénéficier d’une connexion Starlink, il faut mettre la main à la poche. Le kit incluant la parabole et le routeur est en effet proposé à 499 €. Une somme à laquelle il faut ajouter la pose – si vous voulez installer la parabole sur votre toit par exemple – et l’abonnement, facturé 99 € par mois. Sans oublier les traditionnels frais de traitement et d’expédition qui atteignent les 59 €.

A lire aussi : Voilà comment Starlink compte séduire les gamers

Des pannes provoquées par des volatiles ?

Mais le vrai problème de Starlink, ce n’est pas son prix. Non, le souci se trouve plutôt du côté des pigeons et des tourterelles.

Plusieurs abonnés rapportent ainsi avoir eu la désagréable surprise de voir des couples de volatiles investir leur parabole. Un choix par ailleurs logique puisque cette dernière est généralement orientée vers le ciel et elle s’impose donc comme un excellent endroit où fonder son nid. Encore plus avec ses dimensions contenues.

Et c’est évidemment un problème. Les mêmes abonnés rapportent en effet des coupures régulières et gênantes, des coupures qui, selon eux, sont justement imputables aux pigeons et aux tourterelles.

Starlink, de son côté, ne s’est pas encore exprimé officiellement sur la question. Comme l’explique la BBC, la prudence est donc de mise et il faudra sans doute conduire de nouveaux tests pour déterminer si les volatiles ont réellement tendance à provoquer des pannes.

Mots-clés starlink