Les vaccins efficaces contre le Covid-19 long ?

Nous ne sommes pas tous égaux face à la Covid-19. Beaucoup ne développent aucun symptôme tandis que d’autres finissent en réanimation, d’où ils ne sortent pas toujours.

Et puis, il y a ceux qui développent la forme longue de la maladie et qui subissent ses symptômes parfois plusieurs mois après avoir été infectés et s’en être remis. Une énigme pour les médecins et les chercheurs, et un véritable problème pour les patients.

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Des patients très nombreux d’ailleurs, puisque cette forme de la maladie toucherait environ un quart des malades. A un point tel que l’OMS appelle les chercheurs à s’attaquer à ce mystère.

La forme longue de la Covid-19 touche un quart des patients

En attendant de comprendre cette maladie, il semblerait qu’un peu d’espoir se profile à l’horizon pour toutes les personnes qui en souffrent, comme nous le rapporte le Washington Post.

Arianna Eisenberg a 34 ans et elle a été infectée par la Covid-19 l’année dernière, autour de l’été. Comme beaucoup d’autres malades, elle en a souffert pendant quelques semaines. Depuis, elle est considérée comme étant parfaitement guérie.

Mais voilà, les symptômes, eux, n’ont pas disparu. Ils sont toujours là. Cela fait donc désormais plus de huit mois que la jeune femme souffre de douleurs musculaires, d’insomnies chroniques, de fatigue et de brouillard cérébral. Un véritable calvaire, qui appartient désormais à de l’histoire ancienne.

En effet, environ trente-six heures après avoir reçu sa deuxième dose de vaccin anti Covid-19, Arianna a vu tous ses symptômes disparaître.

Disparition totale des symptômes après la deuxième dose du vaccin

Une histoire touchante, et loin d’être isolée. De leur côté, le Philadelphia Inquirer et le Huffington Post ont aussi rapporté des cas de malades souffrant de la forme de la Covid-19 qui ont vu leur situation s’améliorer après avoir été vaccinés.

Faut-il y voir un lien direct ? C’est ce que semble démontrer une étude récente menée par les chercheurs de l’Université britannique de Bristol, une étude qui a porté sur un groupe d’une centaine de personnes souffrant de la forme longue de la maladie.

Le groupe en question a été divisé en deux. Quarante-quatre personnes ont ainsi reçu un vaccin, les autres se contentant d’un placébo. En croisant les données, les chercheurs ont constaté une petite amélioration des symptômes des personnes vaccinées.

Seul problème, pour le moment, les chercheurs n’arrivent pas à expliquer ces résultats. Il faudra donc mener de nouvelles analyses pour savoir s’il existe réellement un lien de cause à effet.