L’être humain ne survivra pas mille ans de plus sur la Terre

Stephen Hawking a profité d’un débat organisé par l’Oxford Union Society pour lancer un énorme pavé dans la mare. Pour lui, l’être humain ne survivra effectivement pas mille ans de plus sur la Terre.

Le célèbre physicien est né à Londres, en 1942 et donc en pleine guerre mondiale. Craignant les bombardements, ses parents ont déménagé à Oxford peu de temps avant sa naissance avant de revenir sur place. Ils ont quitté la capitale britannique quelques années plus tard pour emménager dans le Hertfordshire.

HAwking Fin du monde

Stephen Hawking en est persuadé, dans 1 000 ans, l’espèce humaine aura disparu.

Hawking s’est toujours intéressé à la science et c’est précisément ce qui l’a poussé à s’inscrire à l’université d’Oxford.

Stephen Hawking, un des esprits les plus brillants de notre siècle

Il souhaitait étudier les mathématiques à l’origine, mais il a dû choisir la physique, car cette discipline n’était pas enseignée à cette époque.

Très vite, l’étudiant a commencé à se passionner pour la relativité, mais également pour la mécanique quantique. Il a obtenu son diplôme au début des années 60, mais il est resté à l’université afin d’étudier l’astronomie. Cela n’a duré qu’un temps et il est ensuite parti à Cambridge. C’est plus ou moins à cette épique que les symptômes de la sclérose latérale amyotrophique ont commencé à apparaître.

Il a continué à étudier malgré tout et il a commencé à s’intéresser à l’étude des singularités, et notamment les trous noirs. Quelques années plus tard, il a présenté la théorie qui l’a fait connaître, celle des fameux rayonnements.

Elle l’a effectivement propulsé sur le devant de la scène et elle a fait de lui le personnage public que nous connaissons tous, et qui intervient régulièrement dans toutes les plus grandes universités du monde afin de partager son savoir, mais également sa vision.

L’être humain aura disparu dans 1 000 ans, sauf s’il parvient à coloniser d’autres planètes

Comme indiqué un peu plus haut, Hawking a été récemment invité à un débat organisé par l’Oxford Union Society afin de s’exprimer sur les voyages dans l’espace. Il a profité de l’occasion pour évoquer l’humanité, et plus précisément l’avenir de notre espèce. Fidèle à ses habitudes, il n’a pas fait dans la demi-mesure : “Je ne pense pas que nous survivrons encore 1 000 ans sans s’échapper de notre fragile planète”.

D’après lui, la Terre ne sera bientôt plus en mesure de répondre aux besoins de notre espèce, faute de ressources suffisantes. La situation risque donc de devenir rapidement intenable et il est impératif pour notre survie que nous colonisions d’autres planètes.

Il a donc conseillé aux étudiants présents sur place de braquer leur regard vers les étoiles, et non pas en direction de leurs pieds.

Mais il n’a pas uniquement évoqué les voyages spatiaux durant son intervention. Il s’est aussi longuement arrêté sur l’origine de l’univers et il a même déclaré qu’il sera peut-être un jour possible d’utiliser les ondes gravitationnelles pour remonter aux origines du Big Bang et percer ainsi le mystère du phénomène qui a donné naissance à l’univers.

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