L’ISRO défie les États-Unis et la Chine avec des projets technologiques révolutionnaires

La conquête spatiale suscite de plus en plus l’engouement des États au point d’en devenir une course entre les puissances mondiales. Récemment, l’Indian Space Research Organisation a rivé ses yeux sur les technologies du futur telles que les fusées autoalimentées et les satellites autodestructeurs. Au total, l’ISRO a lancé 46 projets orientés vers de nouvelles technologies spatiales futuristes.

une fusée spatiale en plein lancement

En lançant ces projets, l’ISRO souhaite permettre à l’Inde d’organiser convenablement ses futures missions de l’espace par rapport aux puissances avancées. Le pays se lance ainsi dans la « guerre de l’espace », prochaine étape de la politique internationale. Pour l’heure, l’Inde se met en lutte avec les États-Unis et la Chine sur lesquels elle a déjà un grand retard.

Afin d’atteindre ses objectifs, l’ISRO abandonne peu à peu les lancements quotidiens qu’elle réalise. Dans un futur proche, elle entrevoit de les déléguer à des firmes privées du secteur aéronautique telles que la NASA.

Une horde de nouvelles technologies

Dans son élan pour réduire l’énorme fossé qui existe avec les puissances mondiales, l’Inde a d’abord décidé de s’équiper de nouveaux appareils à la pointe. Outre les fusées autoalimentées et les satellites autodestructeurs, l’ISRO effectue ainsi d’autres recherches sur des technologies révolutionnaires. Elle s’est focalisée principalement sur les matériaux autoréparables, la robotique humanoïde et l’énergie solaire dans l’espace.

Toujours dans ce cadre, les chercheurs pensent à d’éventuelles applications de l’intelligence artificielle dans l’espace. Dès que trouvées, elles pourraient être intégrées dans les véhicules spatiaux et dans les satellites intelligents.

Des initiatives écologiques

Depuis son début, la conquête spatiale présente un principal inconvénient : la pollution. En réalité, les fusées envoyées dans l’espace produisent des déchets parfois toxiques qui retombent dans les océans. De plus, les accidents qui peuvent subvenir avec les satellites sont à la base de nombreux débris spatiaux polluant le cosmos.

Pour y faire face, le président de l’ISRO, K. Sivan, a affirmé au Times Of India qu’avec les fusées autoalimentées, les débris qui seront rejetés dans l’océan seraient entièrement éliminés. Il poursuit en expliquant que les satellites autodestructeurs s’autodétruiraient à l’aide d’un interrupteur, ne laissant derrière eux aucun débris spatial.

Pour des raisons écologiques, l’ISRO a tenu compte des besoins de l’Inde lors de l’élaboration de ses nouvelles ambitions. Dans cette perspective, les technologies prévues seront conçues en considérant l’espace disponible sur le territoire pour les 50 prochaines années.

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