Liz Parrish, la première femme génétiquement modifiée

Liz Parrish n’est pas une femme comme les autres. Bien au contraire, cette belle blonde est le tout premier être humain à avoir subi une thérapie génique afin de réduire les effets du vieillissement. Elle a profité un déplacement à Moscou pour répondre à une interview et parler ainsi de son étonnante expérience.

Si ce nom ne vous est pas totalement inconnu, c’est tout à fait normal car Liz est à la tête d’une entreprise américaine spécialisée dans ce type de thérapie, BioViva.

Liz Parrish

Liz Parrish est fière d’être la première femme génétiquement modifiée.

Elle est assez populaire dans le milieu et elle est soutenue par plusieurs personnalités du monde médical, et notamment par Aubrey de Grey.

Elizabeth Parrish souhaitait simplement limiter les effets du vieillissement sur son corps

Cela n’a d’ailleurs rien de surprenant car ce dernier est convaincu que les thérapies géniques constituent la clé de notre évolution, et qu’elles nous permettront bientôt de vivre 1.000 ans.

Liz Parrish a donc subi deux thérapies géniques expérimentales élaborées par sa propre entreprise en septembre 2015 : une pour limiter la perte de masse musculaire et l’autre pour combattre l’appauvrissement des cellules souches responsables des maladies et des infirmités liées à l’âge.

Elle s’était fait très discrète jusque là mais elle a profité d’un déplacement sur Moscou et d’une interview menée par un journal local pour évoquer son traitement et revenir sur ce qui l’a poussé à prendre cette surprenante décision.

Liz a notamment déclaré qu’elle n’avait pas hésité longtemps avant de se proposer comme cobaye. Âgée de 44 ans, elle pense en effet être sur le déclin et elle sait qu’elle finira de toute façon par mourir de vieillissement.

Elle n’avait pas grand chose à perdre

Dans ce contexte, elle n’avait pas grand chose à perdre et c’est précisément ce qui l’a poussé à se proposer pour subir les premières thérapies géniques créées par sa société.

Depuis, elle est régulièrement contrôlée par les médecins de sa société et elle passe en plus divers examens afin de tester l’efficacité de ces fameuses thérapies.

Cela ne devrait pas vous surprendre mais elle se sent très bien dans son corps. Mieux, elle trouve même qu’elle a gagné en muscles alors qu’elle n’a pas le temps de faire du sport.

En outre, elle a aussi profité de l’entrevue pour insister sur le fait que les thérapies mises au point par sa société ne comportent absolument aucun risque pour la santé. Le problème, bien sûr, c’est qu’elle manque un peu de recul pour juger des effets du traitement.

Ce n’est pas en neuf mois que l’on peut constater l’efficacité – ou l’inefficacité – d’une thérapie de ce type.