L’OMS tire la sonnette d’alarme, la “maladie x” pourrait déboucher sur une pandémie

Cette pathologie n’a pas encore de nom, mais elle fait déjà beaucoup parler d’elle. Il y a quelques semaines, l’OMS a intégré « X » dans la liste des maladies qui représentent un danger pour la population mondiale. C’était lors d’une conférence au sommet des meilleurs scientifiques de l’organisation que la nouvelle a été divulguée au grand public. Néanmoins, l’agent pathogène qui en est à l’origine n’a pas encore été identifié.

Les scientifiques pensent qu’il pourrait s’agir d’un virus issu d’un laboratoire ou encore un pathogène viral qui a évolué d’un corps animal à celui de l’homme. Quoi qu’il en soit, l’institution a décidé d’ajouter « la maladie X » à la liste des maladies les plus préoccupantes pour la santé mondiale.

Virus extraterrestre

Jusqu’ici, la branche de l’ONU a essayé de contrôler de la propagation de maladies déterminées. Or, c’est un fait, les maladies évoluent. Les règles ont donc changé et l’organisation pense à mettre en place un nouveau système de défense.

Pour éviter que l’histoire se répète

Dans la liste des maladies potentiellement dangereuses pour la santé mondiale, on peut citer le virus Ebola, le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient ou encore le virus Zika. L’OMS aurait inclus « X » dans la liste pour « ériger des barrages en prévision des inondations futures ».  L’installation de ce nouveau système pourrait permettre la mise en place des contre-mesures plus rapidement.

À titre de rappel, en 2014, le virus Ebola avait échappé au contrôle des autorités. Ce n’était que sept mois après les premières apparitions des symptômes que le virus avait été déclaré par l’OMS comme étant une épidémie d’ « urgence de santé publique de portée mondiale ». En Afrique de l’Ouest, le bilan final était de onze milles décédés en vingt-quatre mois. Cette fois-ci, l’institution a décidé de prendre « la maladie X » au sérieux.

Des systèmes prêts à l’emploi

« À mesure que l’écosystème et les habitats humains changent, il y a toujours un risque que la maladie saute de l’animal à l’homme », a écrit John-Arne Rottinger, conseiller scientifique au sein de l’OMS, dans un article paru dans The telegraph. De plus, les migrations et la multiplication des échanges mondiaux pourraient augmenter les risques d’expansion.

« Nous voulons être sûrs d’être prêts, d’avoir des vaccins et des diagnostics qui pourront s’adapter. Nous voulons développer des systèmes prêts à l’emploi qui pourront traiter toutes sortes de maladies », a poursuivi le chercheur.

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