Magic Leap porte plainte contre son Directeur de la Sécurité

Magic Leap est une start-up américaine spécialisée dans le domaine de la réalité augmentée. Depuis ses débuts, cette société financée par les grosses pointures de la Silicon Valley cultive le plus grand mystère autour de ses activités. Magic Leap tient à garder entièrement secret tout ce qui entoure ses projets, et ce, à tout prix.

La start-up a décidé de déposer une plainte préventive contre Todd Keil qui n’est nul autre que son Directeur de la Sécurité. Cette démarche entreprise par Magic Leap est une réponse à la plainte que Todd Keil a lui-même déposée contre la firme qu’il accuse de « pratiques injustes » concernant notamment son âge.

Leap One : image 3

Pour se protéger de cette plainte, Magic Leap a sollicité une cour texane pour statuer de manière préventive qu’elle ne discriminait pas Todd Keil et qu’elle ne voulait pas non plus se venger de lui.

Magic Leap accusée de discrimination

Le Directeur de la Sécurité de Magic Leap réclame des millions de dollars de dédommagement à la start-up suite à des agissements qu’il qualifie de discriminatoires de la part de la société. De son côté, Magic Leap accuse Todd Keil de vouloir lui extorquer des fonds impunément sur la base de fausses accusations.

Pour assurer ses arrières, la société a réuni de nombreux documents accablant le plaignant. Ainsi, d’après la start-up, Todd Keil ne se serait pas présenté à une réunion d’une très haute importance.

Ce dernier ne comprendrait pas non plus son domaine d’activité et a été taxé d’incompétent par la société. Enfin, Magic Leap accuse Todd Keil d’avoir facturé une société de sécurité tierce à des couts prohibitifs alors qu’il connaissait personnellement certains cadres de ladite société.

Des plaintes courantes

Pour l’instant, personne ne connait entièrement les détails de la plainte déposée par Todd Keil. La version de Magic Leap est donc la seule sur laquelle en peut se baser. Toutefois, il semblerait que la société soit une habituée des plaintes juridiques.

Récemment, deux employés ont déjà porté plainte contre la start-up. Les plaintes concernaient des licenciements jugés abusifs. Une troisième plainte avait même fait état de harcèlement sexuel.

Néanmoins, ces affaires se sont réglées à l’amiable. En sera-t-il autant pour l’affaire Todd Keil ?

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