Mortal Engines, produit par Peter Jackson, est un immense échec commercial à 100 millions de dollars

Peter Jackson n’est pas un nom inconnu pour les spectateurs. Le Néozélandais qui a commencé par l’horreur fauchée avant de s’imposer grâce à la saga du Seigneur des Anneaux – puis du Hobbit – est également producteur. Son dernier film en date ? Mortal Engines, réalisé par Christian Rivers d’après les livres de Philip Reeve. Seulement voilà : avec une production à plusieurs millions de dollars, le film est un échec commercial. La faute à un marketing bien peu présent et la sortie de plusieurs gros films en cette période des fêtes. D’après plusieurs sources, Universal pourrait bien perdre 100 millions de dollars dans l’histoire !

Mais peut-on expliquer précisément cet échec financier ? D’après l’analyste Jeff Bock, interrogé par Variety, il est difficile de quantifier d’un ratage cinématographique.

Mortal Engines est un bide

Comme expliqué précédemment, la faible visibilité du film a pu provoquer son incroyable chute avec des recettes à seulement… 7,5 millions de dollars pour un budget de 100 millions de dollars.

Des suites qui pourraient déjà être annulées

La chute est rude pour Universal et Peter Jackson – mais aussi le réalisateur de Mortal Engines, Christian Rivers. Le film est un tel échec que la perte serait estimée à 100 millions de dollars, les recettes de ce dernier n’étant que de 7,5 millions de dollars.

Ce premier opus d’une saga littéraire « Young Adultes » (à la façon d’un Hunger Games) ne devrait donc pas connaître de suite face à cet échec retentissant. En France, la promotion pour Mortal Engines était quasiment absente tandis que l’analyste Jeff Bock explique dans les colonnes de Variety qu’expliquer les raisons de ce bide est compliqué.

Tout le monde connaît des difficultés à atteindre le succès du côté des productions Young Adultes. Il y a un vrai fossé générationnel entre ce que les studios pensent bon et ce que les spectateurs souhaitent réellement. La télévision ne commet pas cette erreur, le septième art, si.

Jeff Bock va encore plus loin en annonçant que le choc est rude pour le studio Universal – et on imagine à peine celui de Peter Jackson, grand nom derrière cette production qui récolte pourtant de bonnes critiques !

C’est une véritable catastrophe de Noël et une douche froide pour Universal. Ils ont pris des risques et se sont plantés.

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