Nicolas Sarkozy veut en finir avec les sites de screaming

Nicolas Sarkozy a toujours eu une dent contre le piratage et c’est d’ailleurs ce qui l’avait poussé à créer la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet en 2009. Autorité aussi connue comme la célèbre Hadopi. Oui, c’est plus court comme ça. Toujours est-il que l’homme politique n’a pas encore dit son dernier mot et il vient même de se trouver une nouvelle cible de choix : les sites de “screaming”.

Si vous connaissez un minimum le web et toutes les technologies liées de près ou de loin au petit monde merveilleux du piratage, alors il est possible que cette dernière phrase vous laisse assez… comment dire… perplexe.

Sites de screaming

Pour Nicolas Sarkozy, il faut partir en guerre contre les sites de “screaming”.

Et pourtant, c’est bien l’expression utilisée par l’ancien président de la république durant un de ses derniers discours.

Les sites de “screaming”, c’est le mal

Nicolas Sarkozy s’est rendu la semaine dernière chez les Républicains pour participer à une journée de travail dédiée à la culture, à la création, au patrimoine et à la communication.

Sans surprise, il a profité de l’occasion pour évoquer ce qu’il appelle lui-même la “culture du gratuit” et donc le piratage.

Fidèle à ses habitudes, l’homme politique n’a pas mâché ses mots et il a notamment déclaré qu’il croyait fermement au droit d’auteur et qu’il n’aimait pas du tout la culture du tout gratuit. A ses yeux, promouvoir le tout gratuit est même aussi désastreux que d’expliquer à ses enfants que l’on peut tout avoir sans effort. Comme l’EPAD, par exemple.

L’ancien président s’en est notamment pris aux sites proposant aux internautes de visionner des oeuvres protégées par les droits d’auteur en ligne, depuis le navigateur. Les sites de streaming donc, ou plutôt les sites de “screaming” pour reprendre l’expression utilisée par ses soins :

“Je ne vous pas pourquoi on accepterait les sites de screaming (sic) illégal qui vivent sur les oeuvres des auteurs, qui pillent, qui ne payent pas ce qu’ils vendent, mais qui se font payer avec ce qu’ils vendent”.

Alors bien sûr, ces déclarations ont rapidement fait le tour du web et la vidéo a ainsi été massivement partagée sur les réseaux sociaux et toutes les plateformes du même type. Il faut dire aussi que ce n’est pas la première fois qu’il commet une telle boulette et tout le monde se souvient sans doute de ses déclarations portant sur Le Bon Coin.

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