Non, Twitter a eu raison de virer Trump selon ce juge

Le 6 janvier 2021, une centaine de partisans de l’ancien président américain Donald Trump prennent d’assaut le Capitole. Émeute qui a défrayé la chronique et qui pour le moins fait tache au pays de la démocratie.

Premier mis en cause, Trump lui-même, qui a incité ses partisans à cette offensive. Cela lui a d’ailleurs valu d’être viré de Twitter, son principal porte-voix. Mais également de la plupart des autres réseaux sociaux. Mais voilà, depuis qu’il est sur le banc de touche, Trump n’a eu de cesse de caresser l’idée de revenir sur la plateforme à l’oiseau bleu.

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Photo de kovop58 par 123RF.com

Ainsi, au début du mois d’octobre, Don a intenté un procès à Twitter. L’objectif étant d’enjoindre Twitter à lui redonner l’accès à sa plateforme. Mais voilà, le juge a récemment tranché : Twitter est dans la légalité et a eu raison de le bannir pour non-respect des termes d’utilisation.

La demande pour revenir sur Twitter classé sans suite

Mardi dernier, le juge fédéral de Miami Robert N. Scola a débouté Trump dans son affaire contre Twitter. En effet, le magistrat a estimé que la plateforme était dans son droit quand il a banni Trump pour non-respect des termes d’utilisation.

Pour rappel, ces fameuses conditions d’utilisation stipulent que toute apologie de la violence est interdite. Y compris bien évidemment les propos incitant à l’émeute, les menaces de terrorisme ou d’extrémisme violent. Et personne n’y fait exception comme elle accepte les termes du contrat.

Pour sa défense, Trump argue que vu sa condition d’alors, ces termes d’utilisation ne devaient pas lui être appliqués. Mais apparemment, le juge Scola n’était pas du même avis. Ainsi, récemment, ce dernier a tranché et n’a pas donné suite à la demande visant Twitter.

Don et sa demande une nouvelle fois bottés en touche

Pour information, ce n’est pas la première fois que l’ancien président américain intente une action de la sorte. En juillet, Trump a également collé un procès à Facebook, Google et Twitter, et à leurs dirigeants respectifs pour leur « censure de la voix des conservateurs ». Demande qui n’a pas abouti.

Cela dit, il y a fort à parier qu’on n’a pas fini d’entendre de parler de Trump et des procès du genre. Connaissant l’homme et sa préférence pour les médias sociaux, particulièrement Twitter, ce sera une histoire à suivre.