On a des nouvelles du journaliste qui s’était masturbé lors d’un Zoom

Jeffrey Toobin est devenu tristement célèbre en exposant par inadvertance ses parties génitales à ses collègues durant une visioconférence organisée sur Zoom. Quelques semaines plus tard, le New Yorker, son employeur, a pris la décision de se passer définitivement de ses services.

Le monde connaît actuellement une des pires crises sanitaires de son histoire contemporaine. Depuis la fin de l’année dernière, nous faisons effectivement tous face à une pandémie extrêmement agressive.

Un homme se tenant la tête dans les mains
Crédits Pixabay

Né en Chine, dans la province de Wuhan, la Covid-19 s’est en effet rapidement répandu à travers le monde, laissant derrière lui des centaines de milliers de familles endeuillées.

Une grosse boulette commise sur Zoom

En tout, le virus a en effet tué un peu plus de 1,2 millions de personnes à travers le monde. Et il continue d’ailleurs à la faire. D’après les chiffres communiquées par les instances gouvernementales, plusieurs milliers de personnes perdraient la vie chaque jour.

Un bilan humain extrêmement lourd, qui a bien entendu conduit de nombreux pays et états à instaurer des mesures strictes. Comme en France, ou un second confinement a été mis en place au début du mois afin de freiner la propagation du virus.

Face à la situation, de nombreuses entreprises ont adopté le télétravail afin de limiter autant que possible les regroupements. Par effet de bord, le marché de la visioconférence a littéralement explosé et certains servies comme Zoom ont vu leur affluence multipliée… avec parfois des dérives.

Une sanction très lourde

En octobre dernier, Jeffrey Toobin, alors journaliste du New Yorker, a ainsi été invité à participer à une visioconférence Zoom avec plusieurs de ses collègues. Or, on ne sait pour quelle raison, l’homme a également décidé de se livrer au même moment à une séance de masturbation. Manque de chance pour lui, la webcam était allumée et ses collègues ont donc profité involontairement du spectacle.

Sur le coup, ces derniers n’ont rien dit. Ils ne voulaient pas en rajouter. Mais quelques jours plus tard, Jeffrey Toobin a été convoqué par son employeur, avant d’être mis à pied.

Or justement, un peu plus tôt dans la semaine, Jeffrey nous a appris sur Twitter que le New Yorker a décidé de le licencier, et ce après vingt-sept années passées à travailler pour le magasine.

Alors bien sûr, on imagine que le New Yorker s’est retrouvé dans une situation très inconfortable lorsque l’affaire a été rendue publique, mais on peut également se demander si cette décision n’est pas un peu trop radicale. L’erreur est humaine et même si Jeffrey Toobin a clairement commis une grosse boulette, on parle tout de même d’un homme qui a voué sa carrière à son magasine et qui l’a donc aidé à en arriver là où il se trouve aujourd’hui.

Et balayer vingt sept ans de carrière pour une webcam qui n’aurait pas dû rester allumée, c’est quand même un peu violent.

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