On a peut-être trouvé un moyen d’augmenter nos chances de découvrir une vie extraterrestre dans notre galaxie

Beaucoup de gens sont fermement convaincus qu’il existe d’autres civilisations intelligentes ailleurs dans l’univers. De nombreux astronomes aussi y croient aussi dur comme fer, et essaient par tous les moyens de trouver la preuve que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers.

Et la donne est peut-être sur le point de changer !

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Dans de récentes recherches publiées dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, une équipe de chercheurs de l’Université de Manchester a dévoilé avoir fait une importante percée analytique.

Ils ont expliqué qu’une nouvelle méthode d’analyse de données pourrait permettre d’avancer plus rapidement dans les recherches de vie extraterrestre dans notre galaxie.

Un nouveau programme d’analyse encore plus performant

Depuis le lancement du premier projet en 1960, le programme SETI (pour Search for Extra-Terrestrial Intelligence) essaie par tous les moyens de détecter la présence de peuplades extraterrestres dans d’autres systèmes solaires… mais jusqu’à présent, les succès n’ont été que mitigés.

Eh bien, il se trouve que la percée analytique réalisée par les chercheurs de l’Université de Manchester a permis au programme SETI d’élargir considérablement ses recherches. Les astronomes ont ainsi pu étudier et analyser plus de 280 000 étoiles, contre seulement 1 400 avant.

Cela représente un étonnant facteur de plus de 200, ce qui n’est tout de même pas rien !

La nouvelle méthode a également permis de déterminer que 0,04 % des systèmes stellaires abrite potentiellement des formes de vie qui possèdent une intelligence et une technologie au moins équivalente (ou bien évidemment largement supérieure) à celle des humains du XXIe siècle.

Visiblement plus performant, le programme ne permet toutefois de localiser que les civilisations « techniquement avancées » qui communiquent par exemple par ondes radio. Les formes de vie « simple » et non technique ne sont donc par pris en compte par les données.

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Une bonne nouvelle pour le programme de recherches SETI

Mais comment fonctionne cette nouvelle méthode d’analyse de données ? Eh bien les chercheurs de l’Université de Manhattan ont utilisé les données récoltées par le vaisseau spatial Gaia de l’Agence spatiale européenne (ESA). Lancée en 2013, la mission a permis de mesurer la position, la distance ainsi que le mouvement de plus d’un milliard d’étoiles à travers les galaxies !

Composée de Bart Wlodarczyk-Sroka (étudiant à la maîtrise), de Michael Garrett (professeur à l’Université de Manchester) et du Dr Andrew Siemion (directeur de la Breakthrough Listen Initiative), l’équipe de chercheurs est parvenue à repérer plus facilement les émissions d’onde radio qui pourraient provenir d’une forme de vie extraterrestre… mais ils sont également parvenus à déterminer avec plus de précision « les emplacements et les distances de ces sources ».

Tous les résultats récoltés vont permettre de lancer de nouveaux projets de recherches SETI. Bart Wlodarczyk-Sroka, le Pr Michael Garrett et le Dr Andrew Siemion sont en tout cas très optimistes quant à l’avancée des futures recherches de vie extraterrestre !

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