Openwater travaille aussi sur le transfert de la pensée

Actuellement, les grands noms de la Silicon Valley sont de plus en plus nombreux à s’intéresser au développement des capacités des intelligences artificielles. Tel est le cas de la société Openwater qui travaille sur un projet ambitieux visant à décoder la pensée humaine afin de la transmettre à une autre personne ou à un ordinateur. Mary Lou Jepsen, fondatrice de la start-up, soutient avec vigueur la mise en œuvre de ce programme d’ici 2025.

Openwater avance une technique révolutionnaire qui se charge tout d’abord de la détection et du traitement de certaines pathologies cérébrales, avant de procéder au décodage de pensée. Toutefois, Mary Lou Jepsen a tenu à préciser que « Une telle détection des pensées pourrait devenir un outil dangereux si elle venait à tomber entre les mains d’une personne malintentionnée. »

Cerveau

Pour l’instant, les résultats finaux de la mise au point du système de détection des pensées demeurent encore théoriques, mais Openwater promet que les premiers prototypes seront exposés d’ici l’an prochain.

Modélisation de la pensée

Le projet mené par la société Openwater devrait permettre l’identification et la modélisation des pensées pour que d’autres personnes ou systèmes informatiques puissent les capter.

C’est dans un délai record que le système passe de l’oral à l’écrit.

Ces échanges de pensées à grande vitesse peuvent même permettre de créer physiquement et rendre réel en impression 3D un objet qui passe par l’imagination. Toujours selon Mary Lou Jepsen « En exploitant le débit que requiert notre cerveau et notre condition humaine, nous pourrons utiliser le système de détection des pensées afin d’accélérer encore plus les capacités humaines d’innovation. »

La télépathie suscite l’intérêt

De nombreuses entreprises de renommée mondiale s’intéressent actuellement à la possibilité de transmettre la pensée humaine à d’autres supports. Elon Musk, fondateur de Tesla, a déjà décidé de travailler dessus avec sa nouvelle entreprise Neuralink.

Facebook, quant à lui, se concentre dans sa R&D sur un dispositif qui permettrait de transcrire les pensées à l’aide d’un smartphone.

D’autres sociétés comme Intel, Google X et Oculus sont aussi en train d’étudier la possibilité de créer un objet miniature dont le fonctionnement est similaire à celui d’un équipement d’IRM. L’objectif est de mettre au point un outil nomade qui serait en mesure d’étudier en détail le système nerveux.

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