Opera 11 : la release candidate est disponible

Chrome a très rapidement trouvé sa place dans mon quotidien mais ce n’est pas pour autant que je ne lorgne pas parfois du côté de la concurrence. D’autant plus que l’on peut trouver face à lui un certain nombre de challengers prometteurs. Des challengers comme Opera 11, qui vient tout juste de sortir en version “release candidate” et qui s’approche donc de la version finale. Oui, et vous savez quoi ? Et bien il me plaît bien, le bougre.

Au niveau du rendu, déjà, Opera 11 est l’un des navigateurs les plus rapides que l’on puisse trouver. Ne souhaitant pas réinventer la roue avec un comparatif obscur, je vous invite celui qui a été publié sur Infos du Net en novembre dernier. On y apprend, entre autres choses, que le bougre (en version bêta à l’époque) talonne de près Chrome et parvient même à décrocher la seconde place au classement des moteurs de rendu JavaScript. Même chose d’ailleurs pour le HTML 5, même si le rendu des jeux développés dans ce langage laissait un peu à désirer. Le seul gros bémol, finalement, c’était la mémoire consommée mais de nombreux efforts ont été apportés à cette “release candidate” qui ne consomme, chez moi, “que” 32 Mo au lancement.

Cela dit, Opera 11 va nettement plus loin en acceptant enfin les extensions. C’est un bon point, même s’il était déjà possible (enfin c’est ce qui se dit) d’ajouter des fonctionnalités sur les versions précédentes du navigateur. Quoi qu’il en soit, c’est quand même une bonne nouvelle et on pourra noter que le portail dédié à ces dernières est très bien réalisé puisqu’on trouve facilement ce que l’on recherche, et même ce que l’on ne recherche pas. Point très positif, comme sur Chrome, il est possible d’installer une extension sans avoir à redémarrer le navigateur.

Mais tout ça, les enfants, ce n’est rien à côté de la gestion des onglets du navigateur. Oui, ces fameux onglets qui nous font gagner tant de temps et qui sont franchement mieux implémentés chez Opera que chez la concurrence. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est possible d’empiler, et donc de regrouper, les onglets à sa convenance. Lorsque vous n’ouvrez qu’une ou deux pages simultanément, cela ne change rien, mais si vous avez comme moi une trentaine d’onglets ouverts en permanence, cela fait une très nette différence.

Même chose pour la navigation intuitive à l’aide des raccourcis souris. Il suffit en effet d’appuyer sur le bouton droit de la souris pendant quelques secondes pour faire apparaître une roue magique qui vous permettra de faire pas mal de choses. On pourra revenir en arrière, aller sur la page suivante, ouvrir un lien dans un nouvel onglet et tout ça en nous aidant uniquement de notre charmant mulot. Là encore, ça fait vraiment du bien.

Si la version bêta du navigateur ne m’avait pas emballé plus que ça, la version “release candidate” d’Opera 11 m’a franchement séduit. Et pour tout vous dire, je compte bien lui faire une plus grosse place dans mon coeur et lâcher un peu Chrome histoire de voir ce qu’il a vraiment dans le ventre.

Truc de dingue.

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