Pharos a ouvert une enquête suite à des cas de maltraitance animale diffusés sur les réseaux sociaux

Pharos a ouvert une enquête sur plusieurs vidéos montrant toute sorte de maltraitance animale. À titre de rappel, il s’agit d’une plateforme sur laquelle les internautes peuvent signaler des contenus illicites diffusés sur les réseaux sociaux. Dernièrement, les forces de l’ordre ont saisi toutes les données obtenues par la plateforme.

Elles ont également annoncé que les auteurs de ces faits seront punis par la loi, nous apprend BFM TV.

Crédits Pixabay

La Fondation Brigitte Bardot a récemment dénoncé la vidéo d’un homme en train de décapiter la tête d’un coq vivant avec ses dents. Dans une autre séquence, une jeune femme a trempé son chat dans de l’eau, avant de le lancer violemment en l’air et de le secouer dans tous les sens.

« Ces deux vidéos, ainsi qu’une troisième, ont été signalées sur la plateforme Pharos, le portail de signalement des contenus illicites diffusés sur Internet », a indiqué la police nationale.

De nombreux internautes se sont plaints

Les séquences vidéo proviennent la plupart du temps du réseau social Snapchat. Elles ont également été partagées sur Twitter. De nombreux internautes sont horrifiés par les images. Ils ont spécialement demandé aux enquêteurs de la plateforme Pharos de ne pas partager celle de la jeune fille qui trouve du plaisir à martyriser le chat.

« Vous êtes nombreux à nous signaler des vidéos sur la maltraitance des animaux. Les demandes effectuées sur Pharos ont été saisies par la police. Des investigations sont en cours pour retrouver les auteurs des faits », ont déclaré les enquêteurs de la plateforme. « Ne relayez plus ces vidéos », peut-on lire à la fin du post.

La maltraitance animale est un délit

Actuellement, la police nationale cherche à identifier les personnes que l’on aperçoit sur les images et celles qui les ont filmées. Elle a rappelé que ce genre de maltraitance est un délit passible d’une amende et d’une peine d’emprisonnement.

Selon la loi, « quiconque aura exercé des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou celui qui commet un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, encourt deux ans de prison et trente mille euros d’amende ».

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