PlayStation 5 : Sony reconnaît que la VR a encore du chemin à faire

Après avoir installé, des années après Nintendo, la réalité virtuelle sur le marché des consoles, Sony a-t-il l’intention de faire de la VR un fer de lance pour sa PlayStation 5 ? À la lecture de récents propos de Jim Ryan, patron de PlayStation, on comprend que la réalité virtuelle est encore loin d’avoir délivré son plein potentiel.

Avec des expériences telles qu’ASTRO BOT Rescue Mission et Resident Evil VII, on peut considérer que le PlayStation VR constitue une profonde avancée dans la démanche de réinventer le jeu vidéo. Initiée sur PS4, la technologie a pu davantage s’exprimer sur le modèle Pro de la machine, et il est attendu que la PlayStation 5 permette des merveilles à ce niveau.

Les jeux PSVR sortis sur PS4 pourront être joués de la même façon sur PS5 via un adaptateur. Il reste maintenant à voir les premiers titres du genre naître sur la nouvelle console de Sony, sans que l’on sache vraiment si le constructeur lancera pour l’occasion une nouvelle version de son casque.

Sony continue de croire en la réalité virtuelle, mais…

Auprès du Washington Post, le PDG de PlayStation Jim Ryan a tenu des propos confirmant le désir de Sony de rester sur la voie de la réalité virtuelle, tout en indiquant que le chemin sera encore long avant de voir la VR connaître une véritable explosion auprès du public.

“Je pense que nous ne sommes maintenant plus très loin de l’avenir de la VR. La PlayStation croit en la VR. Sony croit en la RV, et nous sommes convaincus qu’à un moment donné dans le futur, la VR représentera une composante significative du divertissement interactif. Est-ce que ce sera cette année ? Non. Est-ce que ce sera l’année prochaine ? Non. Mais est-ce que cela viendra à un moment donné ? Nous y croyons. Et nous sommes très heureux de toute l’expérience que nous avons acquise avec le PlayStation VR, et nous sommes impatients de voir où cela nous mènera dans le futur”.

Est-ce à dire que Sony ne compte pas lancer de cartouches VR dans les prochaines années, ou bien faut-il comprendre là que le marché n’est pas encore prêt pour adhérer en masse à cette approche encore toute neuve ?