Plus, moins, courts, longs ?

Contrairement à ce que le titre de ce billet peut laisser penser, ma psychanalyse se passe très bien. Non, vraiment, je ne rêve plus de petits chatons morts et je n’ai plus l’impression d’être en train de pourrir, alors je suppose que c’est bon signe. Non, en réalité, je suis juste en train de m’interroger sur ma ligne éditoriale et sur la manière dont je dois vous informer. Et comme je ne pense pas pouvoir réfléchir à votre place, j’ai préféré vous en parler.

Habituellement, enfin jusqu’à présent, mes billets étaient plutôt longs mais je n’en publiais qu’un ou deux par jour. Normal, lorsqu’on a un boulot à côté, une vie sociale trépidante avec son chat et son Picooz, il faut bien faire un choix. Arrivés à ce stade, vous devriez logiquement me plaindre et éprouver de la pitié. à mon égard Si ce n’est pas le cas, c’est que vous n’avez pas de coeur, que votre humanisme laisse à désirer et que vous devriez avoir très honte de vous.

Depuis quelques temps, j’essaye de publier un peu plus fréquemment. Ces derniers jours, je suis donc monté à trois billets par jour mais il est évident qu’en les développant comme je le fais, l’exercice reste très difficile. Aussi, j’ai pensé à faire parfois des billets plus courts, juste pour vous présenter brièvement certaines actualités. En alternant un peu les billets profonds, réfléchis (c’est du second degré, pas la peine de montrer les dents) et les articles un peu plus brefs, je pense pouvoir monter à quatre ou cinq billets par jour.

Seulement voilà, vous êtes aussi de plus en plus nombreux à me suivre par l’intermédiaire de mon Flux RSS et je n’ai par conséquent pas trop envie de vous envahir. Je sais par expérience que plus on a d’articles à lire dans son lecteur, et plus on fait l’impasse sur certains d’entre eux.

Aussi, j’aimerais simplement savoir ce que vous en pensez. La Fredzone, c’est un peu mon blog, c’est vrai, mais c’est surtout le votre et vous comprendrez donc aisément que je vous sollicite pour répondre à cette épineuse question.

Merci d’avance, hein…