Prise en main de la Freebox Mini 4K

La Freebox Mini 4K est disponible depuis quelques jours pour tous les abonnés. Elle est arrivée chez moi cette semaine et cela fait maintenant quelques heures qu’elle se dresse fièrement sur le meuble de ma télévision. Ah ça, elle frime, la coquine. Le moment est donc venu de dresser un rapide bilan de l’opération. Avec des photos et une vidéo en prime, bien sûr.

Cet article ne s’arrêtera pas sur les fonctions du décodeur. Je m’en tiendrai uniquement à sa fiche technique, à ses spécificités et à son installation. Il ne faut pas non plus vous attendre à la publication d’un test.

Freebox Mini 4K : photo 1

Les deux Freebox Mini et la télécommande.

Pas dans l’immédiat du moins. Je ferai peut-être un point dans quelques mois. En attendant, vous aurez tout de même droit à quelques articles sur Android TV. Avec quelques tutoriels.

Ah, et si vous voulez connaître les raisons qui m’ont poussé à prendre la Mini 4K, le mieux c’est encore d’aller fouiner dans cet article.

Caractéristiques Techniques

Le site de Free n’est pas très loquace et il préfère finalement se concentrer sur les particularités et les atouts du décodeur plutôt que sur sa fiche technique.

Fort heureusement, en fouinant un peu et en lisant les toutes petites lignes situées en bas de la page, on peut apprendre deux ou trois bricoles sur la nouvelle Freebox.

Et voici donc ses caractéristiques détaillées :

  • Processeur A15 double-coeurs cadencé à 1,5 GHz.
  • 2 Go de mémoire vive.
  • Encodage en Full HD 1080p ou en 4K (HEVC et H265).
  • Compatible Google Cast.
  • WiFi 802.11n (2×2), Bluetooth 4.0 LE.
  • Sortie HDMI, Ports USB 2.0, Port SD, Sortie SPDIF, Prise TNT, Port Ethernet.
  • Dimensions : 11 x 15 x 3,2 cm.

Sur le papier, nous avons donc une petite machine assez prometteuse, et qui devrait être en mesure de faire tourner la plupart des jeux et des applications du Play Store. Oui, parce que son atout, finalement, c’est qu’elle est propulsée par Android TV et elle donne donc un accès direct à tout l’écosystème Google.

Du moins en théorie. Après, la pratique, c’est autre chose mais nous aurons sans doute l’occasion d’en reparler très vite.

Freebox Mini 4K : photo 2

Les deux Freebox sont vraiment très compactes.

Packaging, Design & Ergonomie

La Freebox Mini 4K m’a été livrée dans un carton très compact. Avec deux boites à l’intérieur : le décodeur d’un côté, et le routeur de l’autre. Free n’a pas cherché à réinventer la roue.

Les deux boitiers sont compacts, et rectangulaires. Ils ne font pas dans l’originalité. Loin de là, même, mais ce n’est pas vraiment un problème. De toute façon, ils sont tous les deux beaucoup plus jolis que ma vieille V5 décolorée.

Le Freebox Server Mini ressemble beaucoup au modem de la Révolution, la texture en moins. Il est aussi plus compact que ce dernier. Pour le reste, les deux produits sont assez similaires. Le boitier comporte un affichage digital en façade, avec des boutons permettant de naviguer au sein du micro-logiciel embarqué.

Pour la connectique et en dehors de la prise de l’ADSL et de celle de la fibre, on va trouver quatre ports Ethernet Gigabit, une sortie audio, une entrée audio, deux ports USB 2.0, un port e-Sata et la prise de l’alimentation. Sans oublier celle du téléphone, bien sûr. Le boitier est compatible Femtocell.

La Freebox Mini 4K est encore plus petite que le routeur. Elle est dépourvue d’écran en revanche, et on trouvera simplement en façade un bouton permettant d’appairer la télécommande.

Elle s’en sort assez bien sur la connectique avec une sortie HDMI, trois ports USB 2.0, une sortie SPDIF, une prise Ethernet et l’alimentation.

Pas de ports USB 3.0 sur les boitiers, donc. Dommage.

En revanche, Free a mis le paquet sur les accessoires. En dehors du câblage indispensable, on va aussi trouver deux câbles réseau et un câble HDMI pour connecter plus facilement les deux boitiers à nos équipements. Les Free Plugs, eux, répondent aux abonnés absents. Il faudra les commander à part.

La télécommande est longue et plutôt légère. Bien plus que celle de la V5. Remarquez, il était difficile de faire pire. Je la trouve plutôt agréable à prendre en main. Attention par contre car sa base est légèrement bombée et elle aura parfois du mal à tenir en place lorsqu’elle sera posée sur la table basse.

Elle m’a l’air d’être assez fragile aussi. Pas sûr qu’elle survive à ma fille. Je manque cependant de recul pour juger.

Freebox Mini 4K : photo 3

Il y a de jolies choses du côté de la connectique, mais pas d’USB 3.0 malheureusement.

Mise en place

Installer une Freebox, c’est un peu comme mettre en place un four à micro-onde et cela se résume finalement à tout brancher sur les bonnes prises.

Si vous êtes abonné chez Free, alors vous n’aurez qu’à brancher le routeur pour qu’il récupère instantanément toute votre configuration. Cela vaut notamment pour le nom de votre réseau WiFi et pour le mot de passe qui en protège l’accès.

Les nouveaux abonnés, eux, devront se référer à l’étiquette présente dans la boite.

Après avoir mis en place le Freebox Server Mini, il faudra en faire de même pour la Mini 4K. Pas besoin de connecter les deux boitiers ensemble en revanche. Pas physiquement du moins.

En démarrant le décodeur pour la première fois, ce dernier va lancer un assistant qui vous prendra par la main et qui vous guidera durant toute la mise en place de l’installation. Il faudra notamment connecter la télécommande au boitier et saisir le mot de passe du réseau WiFi.

Lorsque ce sera fait, il ira automatiquement chercher les mises à jour et il installera toutes les applications natives propres à votre fournisseur d’accès.

Ensuite, il vous renverra vers l’écran d’accueil et vous n’aurez plus qu’à vous installer confortablement devant votre programme préféré ou faire un petit tour sur le Play Store pour récupérer quelques applications. Attention cependant à ne pas vous réjouir trop vite car vous n’aurez pas autant de choix que sur votre téléphone ou votre tablette.

Toutes les applications ne sont pas optimisées pour Android TV.

Freebox Mini 4K : photo 4

Le Freebox Server Mini dans sa boite.

Premières Impressions

Le Freebox Server Mini et la Freebox Mini 4K n’ont peut-être pas été imaginés par Philippe Stark et ses stagiaires, mais elles n’en restent pas moins jolies à regarder et vous n’aurez pas honte de les exposer.

Je vous recommande d’ailleurs de ne pas mettre votre décodeur au fond d’un tiroir. Je sais que Xavier Niel a beaucoup joué là dessus lors de la présentation du décodeur, mais il ne faut pas oublier que le WiFi ne passe pas à travers les murs. Si votre meuble est épais, il risque d’atténuer le signal.

Ce qui entrainerait des images saccadées et des pertes de connexion intempestives. Remarquez, de ce côté là, ce n’est pas forcément Ikea qui est en cause. La Mini doit aussi faire face à quelques bugs gênants et sachez d’ailleurs qu’ils sont tous évoqués dans cet article.

Je pense que je vais m’arrêter là pour l’instant. Si vous avez des questions, ou même des conseils à me donner, il ne faut surtout pas hésiter.