Prise en main du Meizu 16s

Si Meizu n’a pas autant de visibilité qu’un Huawei ou qu’un Xiaomi, la marque a su s’imposer durablement sur le marché de la mobilité. Cette pérennité, elle la doit avant tout à l’excellent rapport qualité/prix de ses produits, des produits qui se trouvent très souvent en marge des tendances du secteur.

En ce qui me concerne, Meizu est une marque que je suis depuis un moment, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de tester un de ses produits, du moins pas avant aujourd’hui.

Meizu compte pas mal de produits différents à son catalogue. Le plus iconique de tous reste cependant le Meizu 16s et c’est logique puisque ce dernier est le tout dernier flagship de la marque.

Un flagship qui a de solides arguments pour séduire, à commencer par un rapport qualité/prix des plus appréciables.

Pour un prix tournant autour des 450 €, il propose en effet un écran AMOLED, un Snapdragon 855 et pas moins de 6 Go de mémoire vive sur le modèle de base.

En ce qui me concerne, ça faisait un moment que j’avais envie de le tester et le hasard fait bien les choses, car Meizu m’en a envoyé un exemplaire pendant quelques semaines. Et en attendant le test, on démarre avec cette prise en main.

Packaging & Accessoires

Le Meizu 16s est livré dans une boîte noire extrêmement séduisante. Aucun visuel en façade, la marque s’est contenté d’imprimer le numéro et la lettre de son téléphone, tout en apposant son sceau en haut.

On retrouve bien entendu quelques caractéristiques à l’arrière, comme le processeur ou encore la définition du capteur principal du terminal.

En ouvrant la boîte, on tombe directement sur le téléphone. Il a fière allure, mais on reviendra sur ce point plus tard.

Le socle sur lequel repose le téléphone est en réalité une boîte, dans laquelle on va trouver la documentation rapide, mais aussi le câble de charge et de synchro. Le bloc chargeur se trouve en dessous, avec l’ustensile permettant d’accéder à la trappe.

Design & Ergonomie

Niveau design, le Meizu 16s ne fait pas dans l’originalité. Pas au premier coup d’oeil en tout cas. L’appareil hérite en effet d’un boîtier en verre et d’un armature métallique. Les finitions sont franchement excellentes et on appréciera tout particulièrement l’incrustation de motifs imitant le kevlar au niveau de la plaque arrière.

Ils donnent en effet beaucoup de cachet à l’appareil et ils s’éloignent pas mal de ce que proposent les autres constructeurs. Enfin à part Xiaomi puisque la version noire du Mi 9T et du Mi 9T Pro joue elle aussi cette carte.

C’est finalement la façade de l’appareil qui surprend le plus. Le Meizu 16s est effectivement dénué d’encoche, de trou ou même de caméra frontale pop up.

Ici, Meizu a pris un peu les choses à contre-courant en conservant deux bandeaux au-dessus et en dessous de la dalle. Rassurez-vous cependant, car ces derniers sont extrêmement fins et ils ne vous chatouilleront pas les yeux. En réalité, on risque même de les oublier assez vite.

La notion d’ergonomie est toujours un peu subjective.

C’est principalement une question d’habitude, mais à première vue le Meizu 16s a l’air de bien tenir en main. Je ne le trouve pas trop glissant et il épouse bien la forme de la main.

Pas de grosse surprise au niveau de l’ergonomie. Comme souvent, tous les boutons sont placés sur le côté gauche. Le lecteur d’empreintes est pour sa part situé sous la dalle. Un choix judicieux par les temps qui courent.

Côté connectique, le Meizu 16s fait l’impasse sur la prise casque et ça risque d’en décevoir certains. Malheureusement, il n’est pas le premier à faire ce choix. Aucun souci au niveau du connecteur sinon, il est proposé au format USB Type-C.

À noter que la trappe d’accès aux SIM est en mesure d’accepter deux cartes. Il sera donc possible de faire cohabiter deux lignes téléphoniques.

Premières Impressions

Je réserve bien entendu mon avis pour le test, mais mon premier contact avec le Meizu 16s est plutôt positif.

Les finitions font vraiment premiums et on sent que la marque a apporté le plus grand soin aux finitions de son appareil. Si certains trouveront dommage de trouver deux bandeaux autour de la dalle, ce n’est pas mon cas. Je trouve en réalité qu’ils donnent du caractère à l’appareil et qu’ils améliorent en plus sa préhension.

Et puis ça fait du bien d’avoir une dalle dénuée d’encoche et de trou, il faut bien l’avouer.

Après, ma grande interrogation concerne Flyme. Je ne connais pas du tout cette surcouche et au premier coup d’oeil, l’interface me semble assez chargé. On verra ce qu’il en est durant le test.

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