Affaire Dragon Ball : la purge était organisée par un harceleur

Le 8 janvier 2021, la twittosphère a été secouée par l’affaire Dragon Ball. Au cours de cette journée, de nombreux utilisateurs ont vu leur compte suspendu après avoir publié des fans arts, des gifs, des images ou encore des vidéos en rapport avec la franchise. Avant la suspension de leur compte, ces derniers ont reçu une notification venant apparemment de la maison d’édition nipponne Shueisha.

Après cette action qui s’est apparentée à une véritable purge, plusieurs twittos ont fait part de leur incompréhension sur la toile. Pour eux, le coupable ne pouvait être que Shueisha :

« Si vous vous réveillez ce matin, vous êtes dans un monde où Shueisha a décidé dans la nuit de striker tous les comptes utilisant Dragon Ball. »

Quelques jours après la médiatisation de cette affaire, on apprend que Shueisha n’avait rien à voir avec la suspension de tous ces comptes.

crédit YouTube

Le responsable était en fait un harceleur qui voulait se venger d’une streameuse.

Des éléments qui laissent penser à un canular

L’honneur de Shueisha a finalement été lavé grâce aux révélations d’un internaute du nom de @newworldartur. Le 10 janvier 2021, il a publié les captures d’écran d’un texte intitulé « La vérité sur le canular du copyright de Shueisha. » Il y explique que la célèbre maison d’édition n’est en aucun à l’origine de la suspension des comptes sur Twitter.

@newworldartur souligne notamment le fait que la loi ne sanctionne pas la publication d’un « contenu partiel » provenant de la saga. Il a ajouté que cette action n’a pas pu être menée par un bot. En effet, d’après lui des images de cosplay sont également passées à la trappe.

« C’est impossible de penser qu’un bot peut confondre un humain et un personnage de manga », lit-on.

D’autant plus qu’il n’y a eu que très peu de comptes touchés par cette mesure. Cela ne pouvait donc pas être un bot.

La vérité éclate au grand jour

D’autres recherches ont permis de découvrir que c’était en fait l’œuvre d’un harceleur qui voulait se venger de la streameuse Jessix. Ce dernier, n’étant pas arrivé à ses fins avec Jessix, a donc décidé de la harceler et d’usurper l’identité d’un ayant droit. La streameuse a publié une vidéo dans laquelle elle explique ce qui s’est réellement passé.

« Il semble que ce soit une attaque ciblée qui ressemble à celle qui a touché la plupart des personnes que je suis à savoir Brittany Venti, AugieRFC, Whang, DSP, SophNAr et beaucoup d’autres », peut-on lire sur son compte Twitter.

Les fans de Dragon Ball n’ont donc aucun souci à se faire et peuvent continuer à publier autant d’images et de gifs de la saga qu’ils le souhaitent.

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