Qualcomm : Paul Jacobs ne fera pas partie du conseil d’administration

Aux dernières nouvelles, le directeur de Qualcomm, Paul Jacobs, ne sera pas membre du conseil d’administration, constitué de dix administrateurs, à partir de la prochaine assemblée annuelle des actionnaires qui est prévue pour le 23 mars 2018. Cette décision fait suite au souhait de Paul Jacobs d’acquérir la firme. L’ensemble des membres a donc décidé qu’il ne pouvait pas siéger au conseil.

Le rachat de Qualcomm par Broadcom n’étant plus à l’ordre du jour, le géant des microprocesseurs se focalise dorénavant sur la maximisation de la valeur de ses actions en bourse.

Bien entendu, si Jacobs propose une offre de rachat, elle sera étudiée par le conseil en fonction des obligations fiduciaires en vigueur.

D’ici là, Qualcomm se concentre déjà sur la conception de puces compatibles avec le réseau 5G. Fils du fondateur de la société, Paul Jacobs a travaillé pour Qualcomm depuis 1990.

Qualcomm : un groupe qui pèse 90 milliards de dollars

La multinationale est l’un des fournisseurs de la marque à la pomme. Qualcomm est coté en bourse et sa valeur est estimée à 90 milliards de dollars. Afin d’éviter le rachat par Broadcom, Paul Jacobs a voulu racheter le groupe.

Malgré ses intentions, le conseil d’administration a refusé la participation de l’ancien PDG de la marque à la prochaine assemblée générale des actionnaires.

Le Président américain, Donald Trump, s’est aussi opposé au rachat de Qualcomm par Broadcom. L’homme fort des États-Unis a même spécifié qu’une telle fusion pourrait entraver la sécurité des États-Unis. De même, le ministère du Trésor craint qu’une telle OPA puisse être en faveur de la Chine. Pourtant, la firme chinoise était prête à débourser 120 milliards de dollars pour pouvoir racheter le géant des microprocesseurs.

Qualcomm, des produits révolutionnaires

Qualcomm est réputé pour ses produits innovants qui tendent à faciliter le quotidien. Grâce à ses appareils dotés de technologies intelligentes et connectées, la firme a permis d’améliorer les services de santé. Elle compte de nombreuses filiales qui misent sur les recherches et le développement.

Même avec le retrait de Paul Jacobs, la liste des candidats pour le conseil d’administration ne sera pas mise à jour. Aucun vote pour l’ancien PDG ne sera accepté.