Quand la nouvelle norme USB crée des problèmes de nommage

La technologie du Universal Serial Bus continue à évoluer et actuellement, un nouveau standard USB vient d’être dévoilé. Il a été annoncé que cette nouvelle norme baptisée USB 3.2 intègrera la prochaine génération d’appareils. Elle se caractérise par une vitesse maximale qui a été doublée, passant ainsi de 10  Gbps à 20 Gbps.

S’il s’agit d’une excellente nouvelle, certains pourraient cependant avoir du mal à faire la différence entre les nombreux standards actuels. Il se trouve que le nom de cette nouvelle norme USB a complètement chamboulé le nommage des normes déjà existantes.

La faute à l’USB-IF qui s’est visiblement donné le mot pour tout compliquer en imaginant des noms qui ne font qu’embrouiller davantage au lieu d’aider à s’y retrouver plus facilement. A l’allure où vont les choses, une solution est requise pour éviter la confusion des normes.

De nouveaux noms…

Avant, le nommage des normes USB était vraiment simple et facile à retenir. Nous avions l’USB 1.1 qui propose un débit de données de 12 Mbits par seconde, puis l’USB 2.0 pour 480 Mbps et enfin l’USB 3.0 pour une vitesse de prise en charge de 5 Gbps.

Tout a ensuite commencé à se compliquer avec le standard USB dont le débit de données est de 10 Gb par seconde. La logique voudrait qu’il soit nommé « USB 3.1 » pour faire suite à l’USB 3.0 et ses 5 Gbps mais les développeurs de la technologie en ont décidé autrement.

… qui compliquent tout

Soi-disant dans le but d’affirmer leur technologie, les développeurs ont décidé de renommer les connexions USB 3.0. C’est ainsi que le standard USB 3.0 de 5 Gbps devient « USB 3.1 Gen 1 » et le mode USB 3.0 de 10Gbps devient « USB 3.1 Gen 2. »

Ensuite les périphériques USB 3.1 ont été renommés en USB 3.2. Nous avons ainsi l’USB 3.1 Gen 1 qui devient « USB 3.2 Gen 1 » puis l’USB 3.1 Gen 2 qui devient « USB 3.2 Gen 2 »… et sans oublier le nouveau mode USB 20 Gbps qui hérite du nom compliqué de « USB 3.2 Gen 2 × 2. »

Avec des noms pareils, les profanes risquent d’avoir beaucoup de mal à faire la différence entre les différentes vitesses de prise en charge – 5, 10 ou 20 Gbps – et les normes associées. Ce qui leur compliquera bien entendu la tâche lorsqu’ils chercheront à acheter des périphériques les exploitant.