Quand le New York Times annonce la découverte de champs de pastèques sur Mars

Le New York Times a publié par erreur un article annonçant la découverte de champs de pastèques sur la planète Mars. Il s’agissait bien entendu d’une simple bévue.

Personne, absolument personne, n’est à l’abri d’une erreur, pas même le vénérable New York Times. La preuve par l’exemple avec cet étonnant article publié hier sur le site de la publication. Un article qui annonçait la découverte de plusieurs champs de pastèques sur Mars et qui était bien entendu illustré par la photo d’une très belle pastèque coupée en deux.

Une femme se tenant le visage dans la pénombre
Photo de Juan Pablo Serrano Arenas provenant de Pexels

Mais l’article ne s’arrêtait pas là, bien entendu.

Des champs de pastèques sur Mars, vraiment ?

Le chapeau expliquait ainsi que les autorités ne voyaient pas ces champs d’un très bon oeil et qu’elles se plaignaient de la “surabondance de pastèques spatiales”. Le corps de l’article, lui, expliquait que le FBI avait refusé de commenter les rumeurs faisant état de “pluies de pastèques” sur la planète rouge, mais qu’il confirmait l’interception de kiwis. Et de finir en expliquant que cette “histoire [était] terriblement ennuyeuse”.

Vous vous en doutez certainement, mais cet article n’est pas passé inaperçu. Il s’est en effet retrouvé sur Google Actualités, où Futurism a remarqué sa présence à son tour. Lui, mais aussi d’autres. L’histoire des pastèques martiennes a rapidement fait le tour du globe.

Un test qui ne s’est pas déroulé comme prévu

Alors, le Times saurait-il quelque chose que nous ignorons ? Non, bien sûr. Cet article n’était qu’un simple test, et il n’aurait sans doute jamais dû être publié. Pas sous cette forme en tout cas.

Le New York Times a d’ailleurs réagi vite. S’il n’a pas supprimé l’article, il l’a modifié en indiquant que la version précédente avait été simplement publiée par erreur. Remarquez, pour une fois, il s’agit d’une erreur plutôt amusante et on se souviendra ainsi des nombreuses nécrologies publiées par erreur.

Personne n’est parfait, pas même les journalistes du Times

Des nécrologies portant sur des personnes en vie et en bonne santé.

Reste que cette erreur, et les autres, est aussi une bonne occasion de rappeler que l’être humain est par nature faillible. Et que cela vaut autant pour celles et ceux qui écrivent les articles que pour celles et ceux qui les lisent. Et au final, ce qui compte vraiment, ce n’est pas qu’une erreur soit commise, mais plutôt qu’elle soit corrigée.