Quand les robots Sonic composent de la musique électronique

Moritz Simon Geist est moulé dans la musique électro depuis les années 1990. Le compositeur est doué selon Wired mais s’ennuie au fil du temps. L’homme est un grand passionné des robots, en particulier les modèles Sonic. Il a ainsi l’idée d’utiliser leurs sons pour créer des mélodies électroniques. Cette fois, les morceaux électro sont composés, non pas à partir de logiciels, mais avec des matériels.

La musique électro « robotisée » connaît vraiment un élan à partir de 2012. L’ingénieur en robotique continue de composer de nouvelles pistes avec ses robots Sonic. Le public apprécie le concept. Cela a le don de motiver Geist à enflammer les scènes.

Pour lui, les robots représentent l’avenir de la musique électro. Il ne cache d’ailleurs pas son aversion pour les morceaux créés à partir des synthétiseurs.

Une petite révolution dans le monde électro

Le public apprécie l’originalité qui ne va pas sans une certaine prise de risque. C’est notamment cette audace qui a permis à des artistes comme Dua Lipa de se hisser au rang des plus grands en moins d’un an. La chanteuse avait proposé en 2017 des morceaux où s’enchaînent 5 genres musicaux différents. Geist veut aussi démontrer qu’on peut faire de la bonne musique en empruntant une autre voie.

L’artiste déteste les ordinateurs, les échantillonneurs et les synthétiseurs. La sortie prochaine de son album éponyme est relayée par de nombreux médias et on ne cesse d’en parler sur Internet et les réseaux sociaux. Cela prouve bien l’intérêt que suscite cette nouvelle manière de faire de la musique électro. Geist a sans doute raison quand il dit que « la musique électronique a évolué. »

Un premier album éponyme en vue

Geist parle davantage de passion que de carrière d’artiste. Cela n’empêche qu’il est devenu en quelques années l’une des figures les plus en vue dans le monde musical. Pour le public, il incarne, avec ses robots Sonic, le « futur » de la musique électronique. L’album dont tout le monde parle sortira le mois prochain. C’est finalement la suite logique des spectacles qu’il a animés depuis des années.

Les morceaux que le public va découvrir ont été créés entièrement avec des instruments faits maison : kalimba futuriste, charleston pneumatique avec système de vannes et même des « lunettes psychédéliques de dingue… »