Réchauffement climatique : la terre plus que jamais menacée ?

Mauvaise nouvelle pour le climat mondial et les écosystèmes naturels. Alors que des voix s’élèvent pour inviter à un monde plus écoresponsable, une nouvelle étude scientifique titre la sonnette d’alarme.

Rechauffement_climatique

Rechauffement_climatique

Selon elle, la terre aurait atteint un réchauffement climatique sans précédent ces 24 000 dernières années.

La terre se réchauffe à une température exponentielle

La survie de la biodiversité et des écosystèmes est-elle en danger ? Une étude climatique récemment menée par des chercheurs donne déjà l’alerte mondiale. Ceux-ci ont compilé plusieurs enregistrements de température du monde afin de comprendre les changements climatiques au cours de l’évolution humaine. Selon leur rapport, la terre ces 24 000 derniers ans se réchauffe à une température très inquiétante et sans précédent.

Les innovations apportées par cette nouvelle étude

Par le passé, les recherches se sont plus focalisées sur deux variables importantes. D’un côté, ils prenaient en compte des fenêtres de temps étroits dans l’optique d’affiner les variabilités. De l’autre, ils prennent en compte les changements de température en moyenne sur le globe. L’objectif étant d’avoir une vue globale sur le climat terrestre au fil du temps.

Les nouvelles conclusions du rapport menées par les chercheurs viennent confirmer celui du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU. Celle-ci faisait déjà état de ce que la combustion fossile a chauffé la terre à un rythme exponentiel ces 2 000 dernières années.

Dans ces nouvelles investigations, les chercheurs se sont plus focalisés sur des données dites « proxy ». Elles permettent de mettre à jour les simulations de modèles qui sont plus complexes. Cela permettra bien entendu aux chercheurs de combler des lacunes sur des informations, autrefois inaccessibles.

Quelles sont les limites de l’étude climatique menée ?

Si les conclusions des études menées par les chercheurs révèlent des réalités inquiétantes, il faut dire qu’ils renferment certaines limites. Déjà, il faut noter qu’aucune donnée terrestre n’est prise en compte pour établir les estimations.

Les scientifiques se sont plutôt basés sur un seul modèle climatique en l’occurrence des enregistrements marins pour effectuer leur bilan écologique. Pire, peu de données sont issues de l’océan indien, de l’océan pacifique central et de l’océan austral.