Resident Evil 3 Remake : un mod remplace le Nemesis par Shrek

Un modeur a décidé de s’amuser avec Resident Evil 3 Remake en remplaçant ainsi le modèle 3D du Nemesis par une figure de plus en plus ancrée dans la pop culture : l’ogre vert Shrek. Le résultat, prévisible : Shrek qui poursuit le joueur. Oh, ça vous rappelle quelque chose à vous aussi ?

Rendre un titre disponible sur PC l’ouvre de facto au marché du « mod », ces modifications altérant l’expérience du jeu original, pour le meilleur et pour le pire. Les transformations les plus connues sont celles où les personnages que le joueur est censé manipuler sont remplacés par d’autres avatars plus ou moins farfelus.

La sortie de Resident Evil 2 Remake l’an passé avait déjà donné lieu à des changements de ce genre, qui ciblaient principalement le fameux Mister X. Ce dernier revêtait ainsi la forme de l’oie d’Untitled Goose Game ou encore Pennywise de Ça. Autant dire que la couleur était annoncée pour Resident Evil 3 Remake qui allait reprendre le concept du traqueur quasi-invulnérable.

Un mod pour Resident Evil 3 Remake met Jill aux prises avec un adversaire encore plus imposant

Ça n’a pas coupé. Comme l’a rapporté PC Gamer, qui estime que ce mod rend le jeu encore plus effrayant, un modeur s’est amusé à remplacer le Nemesis par Shrek. Oui, l’ogre vert des studios DreamWorks qu’Alain Chabat, dans sa version française, avait pourtant concouru à rendre sympathique.

Ici, Shrek remplit l’exacte fonction du Nemesis, à savoir qu’il n’aura de cesse de venir enquiquiner Jill Valentine et de se présenter comme l’une des plus délicates, si ce n’est la plus coriace, des cibles du jeu à faire tomber.

Ce mod ne devrait pas constituer une surprise pour les joueurs de Dreams, ce titre PS4 de Media Molecule proposant de concevoir des jeux puis de les rendre accessibles. Plusieurs créations mettent ainsi Shrek en scène et la plupart du temps dans des registres plus inquiétants que les films originaux.

Quant à savoir pourquoi Shrek est devenu un mème, sachez que la question avait été posée il y a six ans et qu’il avait alors été supposé que le phénomène soit né de la qualité toute relative des films. Rappelons toutefois que le premier avait reçu un Oscar en 2002.