Rien ne va plus pour les drones de loisir

En général, nous sommes friands de technologie, c’est un fait. La technologie fascine et passionne et comme elle est accessible à tous désormais, tout le monde peut se permettre de l’acquérir.

Malheureusement, s’il y a bien un bijou technologique qui a du mal à trouver sa place dans nos foyers, c’est le drone de loisir. Les spécialistes du marketing remarquent ainsi que les ventes sont en train de s’écrouler.

Cela fait maintenant quelques années que les drones ne sont plus uniquement destinés aux professionnels. Même si les modèles proposés aux particuliers sont moins performants, ils restent relativement intéressants. Pour l’heure, les chercheurs essaient de comprendre pourquoi les ventes de drone n’arrivent pas à décoller.

Une chose est sûre, les choses se compliquent pour les drones de loisir et quelques signes avant-coureurs apportent des éléments de réponse sur cette situation.

La définition même du crash commercial

Ici, nous pouvons parler de flop commercial. La vente de drones de loisir a bien démarré puis elle a stagné et actuellement, elle est en chute libre.

Le plus étrange, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de concurrence dans ce domaine. Cependant, les produits disponibles ne sont pas tous à mettre sur le même pied d’égalité.

Si certaines marques comme DJI ou Parrot proposent des produits intelligents, performants et bien conçus, de nombreux modèles souffrent d’une conception douteuse.

Quoi qu’il en soit, selon les études menées en France, la décroissance des ventes de drones de loisir atteint les 33% dans l’hexagone et elle est même de 56% aux États-Unis, ce qui est tout de même important. Pour le cas de la France, la situation n’est pas encore dramatique, mais les curseurs ne sont pas au vert pour autant.

Pour ce qui est des fabricants connus, ils préfèrent diversifier leurs produits, c’est leur manière de se préparer au pire. DJI, par exemple, a beaucoup investi sur les caméras et les stabilisateurs ces derniers temps, notamment au travers du Ronin S et de l’Osmo Pocket.

L’explication de cet échec

Mais comment expliquer cet échec ? Si certains mettent ce recul du marché sur le dos de la conception douteuse de certains modèles, d’autres évoquent principalement un problème de législation.

En la matière, la loi est en effet de plus en plus stricte pour les pilotes de drones de loisir et ces derniers doivent impérativement respecter la législation imposée sous peine d’être fermement sanctionnés.

Certaines zones sont ainsi interdites de vol et d’autres imposent de respecter une altitude maximale de quelques dizaines de mètres. Des règles qui peuvent s’avérer dissuasive lorsqu’on souhaite s’initier à ce loisir.