Samsung ne va pas tuer son ChatOn

On le pensait condamné, mais il est toujours là et il est apparemment bien parti pour rester. Samsung vient de l’annoncer par la voix de l’un de ses porte-paroles, ChatOn ne va pas fermer ses portes. Oh non, et il continuera d’ailleurs à être installé par défaut sur les cinquante terminaux nomades que le constructeur lance chaque année.

Tout est parti du Korea Times en début de semaine. La célèbre publication a effectivement publié un long article expliquant en long, en large et en travers que le constructeur sud-coréen avait besoin de faire le ménage dans ses services.

ChatOn ne va pas fermer

ChatOn ne va finalement pas fermer ses portes.

De faire le ménage et de se débarrasser de son outil de messagerie instantanée, bien sûr.

L’information a évidemment été reprises sur les internets mondiaux et tous les réseaux sociaux habituels, dans l’indifférence générale. Car il faut bien l’avouer, peu de gens ont pris la défense du service. Peu de gens, et aussi peu de sites. En règle générale, ce n’est pas bon signe mais Samsung n’en a visiblement cure et il semble ainsi bien décidé à poursuivre l’aventure.

ChatOn a encore de beaux jours devant lui

C’est en tout cas ce que l’un de ses porte-paroles a confié à The Verge un peu plus tôt dans la journée. Ce digne représentant n’y a d’ailleurs pas été avec le dos de la cuillère puisqu’il a clairement indiqué que toutes ces rumeurs étaient fausses de chez fausses. D’après lui, ChatOn a encore de beaux jours devant lui et il n’est pas question de fermer la plateforme.

Je comprends évidemment ce qui pousse Samsung à s’entêter de la sorte. Les solutions de messagerie instantanée marchent fort et il suffit de voir ce qui se passe du côté de WhatsApp (et des autres) pour savoir qu’elles ont un gros potentiel sur le plan économique et mercantile.

Ceci étant, il y a un point qu’il faut bien garder en tête. ChatOn compte un peu plus de 100 millions d’utilisateurs actifs, c’est vrai, mais WhatsApp en a plus de 500 millions, et WeChat plus de 600 millions.

Difficile de lutter, non ?

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