Seesmic rachète Ping.fm

Question business, c’est un peu la grande nouvelle du jour. Seesmic, la boîte de Loïc Le Meur, vient tout juste de racheter le service Ping.fm, bien connu déjà des blogueurs et autres internautes 2.0. Leur objectif ? Tout simplement permettre aux utilisateurs de l’outil de centraliser leur identité numérique et du coup faire du célèbre client une plateforme de convergence 2.0. Faut bien l’avouer, il y a de l’idée…

Alors avant tout, je pense qu’il convient de faire une courte présentation des deux protagonistes parce que tout le monde ne les connaît peut-être pas.

Seesmic, du babillage en vidéo au client Twitter

Certains d’entre vous l’ont peut-être oublié mais Seesmic était à la base un service web qui jouait la carte de la conversation en vidéo. Un peu comme Twitter, mais en plus évolué. D’ailleurs, j’avais même réalisé un screencast qui fait désormais figure de légende et qui vous permettra de voir à quoi ressemblait le bouzin avant que Loïc ne se ravise.

Car en effet, le service n’a jamais vraiment décollé et Loïc a donc changé son fusil d’épaule et décidé de se lancer dans la course du client Twitter. On peut dire qu’il a bien fait puisque l’outil s’est très vite imposé sur un marché pourtant saturé.

Ping.fm, un service pour les contrôler tous

Là encore, à l’époque, j’avais pas mal parlé de Ping.fm et j’en avais d’ailleurs aussi fait un screencast. Normal, puisque cet outil était sans doute l’un des plus pratiques du moment dans la mesure où il permettait de mettre à jour tous ses profils au sein d’une seule et même interface. Cela ne vous parle peut-être pas mais il faut simplement retenir que cela permettait de gagner énormément de temps.

Au fur et à mesure, le service s’est étoffé et il supporte près d’une cinquantaine de plateformes différentes. Oui et des réseaux sociaux comme des plateformes de blogging, hein.

Seesmic + Ping.fm = ?

L’équation n’est pas si compliquée que ça. Avec l’intégration de Ping.fm, Seesmic va très vite s’imposer comme une plateforme de convergence 2.0. En quelques clics, on pourra alimenter son Facebook, pondre un billet sur son WordPress et tout ça sans quitter son client Twitter. Pour le coup, l’outil va prendre une toute nouvelle ampleur et sans doute gagner encore quelques parts de marché.

Et connaissant Loïc, il ne va sans doute pas s’arrêter là.