A la base, Sergey Brin voulait juste nous aider à commander des pizzas

Sergey Brin est sans aucun doute l’une des plus grandes célébrités du web et c’est bien normal puisque c’est lui qui se trouve être à l’origine de Google. Oh, bien sûr, il n’a pas travaillé seul et il a été beaucoup aidé – notamment par Larry Page ou même par Marissa Mayer – mais il n’en reste pas moins une figure emblématique pour bien des Geeks. Or justement, c’est à l’occasion d’une vidéo tournée pour Solve for X que notre homme a lâché quelques informations sur sa vie avant Google, et notamment sur ses projets de l’époque. Et vous voulez savoir ? A la base, Sergey Brin voulait simplement nous aider à commander plus facilement nos pizzas.

Solve for X ? Mais qu’est ce que c’est au juste ? Je pense qu’on va déjà commencer par là histoire de clarifier un peu les choses. Ce projet, comme son nom ne l’indique pas forcément, a été lancé par Google en février 2012 et il vise tout simplement à mettre en relation les plus gros cerveaux de notre époque afin de les faire travailler sur des problèmes de société. Des problèmes comme les maladies graves, la pollution de notre planète ou encore le prochain album de Justin Bieber.

A la base, Sergey Brin voulait juste nous aider à commander des pizzas

Tout a commencé avec une simple pizza.

Alors bien plus, plus qu’un simple service, ce dernier s’impose surtout comme une plateforme collaborative où chacun peut avoir son mot à dire.  Les internautes ont donc la possibilité de suivre tous les projets déposés et même de les évaluer s’ils le désirent. Sur le papier, c’est plutôt un chouette outil et il semblerait que Sergey Brin l’affectionne tout particulièrement puisqu’il passe très souvent dans le coin, et toujours avec ses Google Glass sur le nez.

Lors de l’un de ses derniers passages, Sergey a donc souhaité s’exprimer sur l’échec. Et c’est durant sa démonstration qu’il s’est exprimé sur l’un de ses plus vieux projets : la conception d’un outil permettant de commander de la nourriture à partir d’un simple formulaire et en passant par… le fax. Exactement comme AlloResto, donc, mais à l’ancienne. Le truc évidemment, c’est que les fax n’étaient pas très répandus à l’époque et c’est précisément ce qui a poussé Sergey à laisser tomber son projet pour passer à autre chose et pour travailler sur d’autres technologies.

D’autres technologies… comme Google.



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