Sarah Connor Chronicles, du Terminator en série…

Il faut bien l’avouer, la saga Terminator a marqué toute une génération, à savoir la mienne. En même temps, des robots du futur retournant dans le passé pour modifier l’avenir, c’est le genre de scénarii qu’on adorait dans les années 80-90. Aussi, c’est avec beaucoup de curiosité et un brin d’excitation que je me suis penché sur la nouvelle série inspirée de la saga, j’ai nommé The Sarah Connor Chronicles...



Alors déjà, pour mettre les choses au clair, il faut préciser que Sarah Connor n’a jamais eu de chance. Non, vraiment, se faire courser par un robot du futur adepte de la musculation et des stéroïdes, c’est le genre d’aventures dont on ne se remet pas facilement. Surtout quand il faut en plus remettre le couvert et se battre contre un vilain flic liquide dont la ténacité équivaut sans nul doute à celle de notre légendaire Jack Bauer.

Et il faut croire que les scénaristes ne comptent pas la laisser tranquille puisqu’ils se sont lancés dans une toute nouvelle série qui lui est dédiée. The Sarah Connor Chronicles prend ainsi place quelques années après le deuxième épisode de la saga, au moment où Sarah décide de prendre la fuite pour sauver son rejeton des griffes des vilaines machines. D’ailleurs, comme elle est très maligne, on peut noter qu’elle a carrément changé de tête histoire de passer incognito. D’ailleurs, elle en profite aussi pour changer de coiffure, ce qui n’est certainement pas un mal…

Forcément, Sarah change de vie, rencontre un mec plutôt bizarre et décide de faire comme si de rien n’était en comptant les heures qui passent. Manque de pot pour elle, le gouvernement la recherche toujours et, histoire de ne rien arranger, un nouveau Terminator est envoyé du futur pour la rayer de la carte. Bref, j’ai un peu envie de dire que c’est un jour comme les autres dans la vie de notre pauvre héroïne. Enfin, mis à part le fait que John nous fait un jolie crise d’adolescence et que le quotidien devient encore moins facile à gérer.

C’est encore que Sarah décide de s’enfuir de nouveau et de laisser son tatoué de futur mari derrière elle. Quelque part, c’est un peu la meilleure des décisions qu’elle pouvait prendre mais, comme vous devez déjà vous y attendre, un tas d’épreuves l’attendent encore. Le seul point positif, c’est qu’un nouveau cyborg sera aussi envoyé du futur par le chien de son fils. Etrangement, pour une fois, il ne s’agit pas d’un modèle dépassé mais d’une jolie fille plutôt avenante qui semble même capable d’éprouver des émotions.

Bref, je vais éviter de trop vous en dire mais ce qui est certain, c’est que cette série est pas mal du tout. Certes, elle n’a rien d’inoubliable, mais elle apporte certaines précisions sur les origines de Skynet, l’espèce de saloperie de programme à l’origine de tout ce bazar.

Note : Et si vous aimez l’ambiance, il faut savoir que le quatrième volet de la saga est attendu pour l’année prochaine. Nous y verrons un John Connor approchant de la trentaine, chef de la résistance, et luttant pour la survie de l’humanité.