Sigma SD1 : un réflex avec un capteur de 45 Mégapixels

Si vous vous intéressez un peu à la photographie, alors vous avez sans doute du entendre parler du Sigma SD1. Et pour cause puisqu’il a été présenté à la Photokina 2010 (soit en fin d’année dernière) et que personne n’a pu l’oublier. Faut dire aussi, avec un capteur de 45 mégapixels, on a souvent tendance à marquer l’esprit des gens. Oui et justement les amis, si vous disposez d’un bon budget, vous serez sans doute heureux d’apprendre qu’il sera disponible sur le marché à partir du 1er juin prochain. Mais attention, hein, car il n’est franchement pas donné et il vous faudra débourser 7.000 euros pour l’acquérir…

Ce qui veut tout simplement dire que le gars qui s’amuse à photographier sa voisine nudiste s’orientera sans doute vers un appareil concurrent et moins cher. D’ailleurs, même les photographes professionnels (ceux qui en vivent) risquent d’y penser à deux fois avant de sortir leur carte bleue. Pour 7.000 euros – soit le prix d’une petite citadine -, c’est sûr qu’on n’a vraiment pas intérêt à se louper. Après tout, pour ce prix, on peut non seulement trouver d’excellents boitiers, mais également se monter une jolie petite collection d’objectifs.

Enfin, vu que ça ne coûte rien d’en parler, nous allons quand même nous intéresser aux caractéristiques techniques de ce boitier. Pour commencer, il faut savoir que le Sigma SD1 embarque un capteur Foveon X3 qui, comme son nom l’indique si bien, est en réalité composée de trois couches de 15 mégapixels (4.800 x 3.200) chacune soit un total de 45 mégapixels tout rond. Heu… 15 + 15 = 30… Hem… 30 + 15 = 45. Okay, on est bon, on n’a pas oublié un mégapixel au passage. En fait si, parce que la taille totale du capteur, c’est du 46 mégapixels. Derrière ce charmant capteur, on trouve un processeur True 2 qui permet un traitement de l’image accéléré tout en assurant un rendu optimal.

Pour ce prix là, il faut également savoir que le Sigma SD1 a profité d’une conception sans faille. Sa coque en magnésium a ainsi subit un traitement tropicalisé afin que le boitier puisse résister aux éclaboussures d’eau et à la poussière. Les photographes sédentaires ou bossant exclusivement en studio (mode, etc) s’en foutront comme de la vie sexuelle de Loana mais les gros baroudeurs, ceux qui n’hésitent pas à passer leur vie sur le terrain, apprécieront. En même temps, pour 7.000 euros, c’est un peu le minimum, hein.

En dehors de ces détails, le Sigma SD1 propose également une couverture de 98 %, un collimateur autofocus 11 points, trois modes de mise au point (AF Spot, AF Continu, Manuel) et il pourra se bouffer des cartes Compact Flash. Pour la sensibilité, l’appareil pourra aller jusqu’à 6.400 ISO. Derrière, on trouvera également un écran ACL de 3 pouces et c’est à peu près tout. Bon, ce n’est pas forcément un descriptif super complet mais sachez tout-de-même qu’il est possible de trouver tout un tas d’informations sur le site dédié. Yep, des informations, mais aussi des photographies prises avec ce boitier…

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