Skoda Karoq, le petit frère de l’excellent Kodiaq

Skoda est en vogue et met en avant ses derniers modèles au Salon de Francfort. Leur dernier-né, le SUV compact Karoq est la star du stand tchèque. Son nom vient de la contraction de « Ruq » (flèche) et de « Qaarac » (voiture) en langage inuit.

Il reprend les lignes de son grand frère, le Kodiaq, qui rencontre un énorme succès depuis sa sortie. Il faut dire qu’ils présentent tous deux un style très classe qui plaît énormément.

Le Karoq, comme le Kodiaq, ont repris de la plus belle des manières le look des berlines Skoda pour l’apposer au format SUV.

Un système Varioflex pour accroître la modularité

Skoda n’est plus une petite marque. Elle rencontre un succès toujours plus florissant, et c’est le cas avec le Kodiaq, récemment né, comme avec leur citadine Fabia, qui séduit grâce aux codes stylistiques de la firme.

Des lignes taillées à la serpe, pour un véritable mélange de sobriété et de classicisme. Leur fleuron Kodiaq et ses 4,70 mètres de longueur a logiquement inspiré le Karoq, qui mesure 4,38 mètres en longueur et qui se destine à un marché ultra-concurrentiel, contrairement à son grand frère qui reste dans un segment moins répandu.

Dans tous les cas, Skoda a définitivement enterré l’ère Yeti. Le Karoq mesure seulement 2 centimètres de plus que son jumeau le Seat Ateca dont il reprend la plateforme (MQB) et les portières, et 6 de moins que le Peugeot 3008 qui reste le maître de ce segment qui comprend énormément de modèles.

Il joue la carte de l’aménagement intérieur et de la modularité grâce à une banquette arrière qui peut, en option, être composée d’un système baptisé Varioflex qui comprend trois sièges indépendants montés sur glissière et pouvant être retirés, à la manière de ce que proposent (ou proposaient) certains monospaces.

Un design robuste, un équipement complet, et des finitions soignées

Il propose ainsi de nombreuses configurations et permet de modifier le volume de chargement, de 521 à 1 630 litres, des chiffres très corrects. Des aspects familiaux bienvenus qui font de lui le seul à proposer de telles possibilités. Aspects d’ailleurs trop souvent oubliés de nos jours.

La planche de bord intègre un combiné d’instrumentation numérique paramétrable ainsi qu’un vaste écran central de 9,2 pouces. Il peut se contrôler par gestes, sans contact, et se lier aux smartphones grâce à une compatibilité Apple Car Play et Android Auto.

Le tout est sobre, mais d’une rigueur germanique et d’une qualité qui ne souffre d’aucune critique. Des matériaux nobles (bois, alu) sont présents ainsi que des plastiques moussés. Les aides à la conduite sont également présentes, avec l’assistance au stationnement, le maintien de file et même le Front Assist qui détecte des piétons et freine automatiquement.

Comme à l’habitude chez Skoda, le traditionnel parapluie caché sous le siège passager est présent. De nombreuses motorisations essence et diesel seront disponibles. On retrouvera ainsi le 1.0 TSI 115 chevaux, le 1.5 TSI 150 ACT, et les 1.6 TDI 115, 2.0 TDI 150 et 2.0 TDI 190 4×4. Un panel diversifié. La garde au sol semble très correcte pour s’arpenter sur les chemins.

Même si le marché regorge de SUV, le Karoq était attendu pour combler le vide dû à l’absence du Yeti. C’est chose faite, et c’est réussi. Il sera commercialisé sur le marché français dès le 2 octobre prochain à partir de 22 000 euros.

Crédits images : Skoda

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