Sur Craiglist, la jalousie mène parfois à l’usurpation d’identité

Une femme originaire de Houston, États-Unis, a été traduite en justice après avoir berné la maîtresse de son mari. Elle a réussi cet exploit en publiant une annonce sur Craigslist au nom de la présumée maîtresse. La publication disait qu’elle cherchait des rapports sexuels avec des hommes mariés.

À cause de cet acte, Tamantha Johnson, 48 ans, est maintenant accusée d’usurpation d’identité.

Une plainte a été déposée, l’accusant de s’être fait passer pour la petite amie de son mari et d’avoir posté une publicité compromettante en ligne en juillet 2017. Suite à son post sur Craigslist, la femme aurait reçu plus de 100 appels et messages de personnes répondant à l’annonce. Elle aurait également reçu des photos nues non désirées de certains hommes, selon des documents judiciaires.

Tamantha Johnson a d’abord nié avoir quoi que ce soit à voir avec l’annonce de Craigslist. Les enquêteurs auraient pourtant trouvé des preuves témoignant de ses méfaits.

Une histoire sordide de tromperie et de vengeance

Des appels et des messages ont afflué sur le téléphone de sa victime après que Tamantha Johnson ait publié un message des plus louches sur le compte fake. La publication sur Craigslist disait qu’elle recherchait « des rapports sexuels avec des hommes mariés. » Tamantha Johnson a fait cette annonce parce qu’elle soupçonnait la femme d’avoir une liaison avec son mari.

Dans le post de Craigslist, Johnson a volé l’identité de sa victime en utilisant non seulement son nom, mais aussi sa photo et son numéro de téléphone. Johnson a été accusé d’usurpation d’identité en ligne, rapporte le Houston Chronicle. Elle devrait comparaître devant le tribunal le 30 janvier 2018.

Les dossiers judiciaires indiquent qu’elle et son mari sont maintenant divorcés.

Plus de détails sur l’histoire de Tamantha Johnson

Tamantha a d’abord affirmé dans un premier temps qu’elle n’était en rien liée à l’annonce publiée sur Craigslist. Les enquêtes des autorités ont pourtant montré que l’annonce avait été retracée jusqu’à un ordinateur appartenant à l’accusée. En vue des preuves accablantes à l’encontre de ses méfaits, elle a finalement admis qu’elle voulait amener la femme à admettre avoir une liaison avec son mari.

Tamantha Johnson et son mari, qui travaille comme avocat spécialisé dans le divorce, sont pourtant séparés depuis un bon moment, le mari ayant demandé le divorce en avril 2017. L’accusée fait également face à d’autres accusations de harcèlement pour un incident distinct. Tamantha aurait menacé à plusieurs reprises la même femme par SMS, et ce, même après le dépôt de la plainte de harcèlement.

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