Test du Galaxy Z Flip 3

Samsung a présenté cet été deux nouveaux smartphones pliants, le Galaxy Z Fold 3 et le Galaxy Z Flip 3. Nous sommes déjà revenus sur le premier au travers de notre test dédié. Il nous restait donc à parler du deuxième.

Nous l’avons tous remarqué, nos smartphones se ressemblent de plus en plus. Un grand écran tactile, des armatures métalliques, des capteurs photo à foison, ils donnent un peu l’impression de sortir tous du même moule, et ce même s’ils affichent tout de même pas mal de différences.

Le Galaxy Z Flip 3 à moitié ouvert
Le Galaxy Z Flip 3 à moitié ouvert

Samsung, lui, a eu envie de tester autre chose. Après des millions investis dans la R&D, la marque a en effet commencé à fabriquer, produire et commercialiser des smartphones pliants.

Récemment, je vous ai présenté le Galaxy Z Fold 3, un appareil qui a su me séduire par ses fonctions innovantes. A présent, le moment est venu de parler du Galaxy Z Flip 3.

Un téléphone aux finitions soignées

Déplié, le Galaxy Z Flip 3 ressemble à n’importe quel smartphone du marché. La façade est occupée par un écran imposant et aux bordures contenues. La caméra frontale n’est pas invisible, elle est directement intégrée à un poinçon, et c’est un choix assez logique compte tenu du positionnement du téléphone.

Le dos rappelle un peu celui du Pixel 2 avec une plaque en verre bicolore, une plaque de couleur mauve et noire sur le modèle qui m’a été confié par Samsung.

Les finitions sont impressionnantes et l’appareil respire la solidité. Un sentiment renforcé par son armature en métal, mais aussi par le soin apporté aux détails. Rien ne bouge et aucun jeu ne vient troubler la fête.

Les finition du Galaxy Z Flip 3 sont très impressionnantes
Les finitions du Galaxy Z Flip 3 sont très impressionnantes

Il faut d’ailleurs savoir que le Flip 3 est lui aussi certifié IP68, tout comme le Fold 3.

Pas de grosse révolution au niveau de l’ergonomie. Du moins pas au premier coup d’oeil. Les boutons sont tous placés sur la tranche droite. Les deux boutons du volume en haut et le bouton de mise sous tension en bas. La trappe des cartes se trouve de l’autre côté et elle viendra accueillir deux nano SIM. Il ne sera en effet pas possible d’étendre la capacité de stockage du téléphone.

La connectique se résume elle aussi au strict minimum, avec un connecteur USB Type-C placé au niveau de la tranche inférieure. 

En prime, on trouve aussi des hauts-parleurs stéréo. Des hauts-parleurs de bonne qualité et qui sont capables de restituer un son bien équilibré, quoiqu’un peu criard.

Le Galaxy Z Flip 3 en main
Le Galaxy Z Flip 3 en main

Tout est dans le pli

Oui, en apparence, le Galaxy Z Flip 3 ressemble à n’importe quel téléphone. Du moins jusqu’à ce que l’on le replie sur lui-même.

Samsung s’est en effet beaucoup inspiré des téléphones à clapet de notre prime jeunesse pour développer son téléphone…. tout en modernisant un peu le concept.

Le Galaxy Z Flip 3 a donc pour particularité de pouvoir se replier sur lui-même. Et aussi de se déplier, cela va de soi.

Si le format amuse beaucoup au début, on réalise très vite qu’il n’est pas juste là pour surprendre. Il a en effet du sens et il sert une cause plus importante que lui. Une fois replié, le Flip 3 tiendra en effet dans le creux de la main. Chose impossible avec un téléphone plus traditionnel.

Mais ce n’est pas le seul avantage de ce format. Une fois l’écran replié sur lui-même, la dalle sera aussi protégée des chocs et des rayures, et ce même si son boîtier ne sera pas totalement fermé. Il y aura en effet toujours un léger espacement entre les deux pans composant son châssis.

Replié, le Galaxy Z Flip 3 tient dans la main
Replié, le Galaxy Z Flip 3 tient dans la main

Ce qui est d’ailleurs un problème fondamental. Samsung a beaucoup communiqué sur la compacité de son téléphone, un téléphone qu’il envisage comme un objet de mode. Le Flip 3 est donc le genre de téléphone que l’on glisse très vite dans un sac à dos ou un sac à main avant de partir.

Le truc, c’est que si le sac en question n’est pas bien rangé, alors il y aura un risque qu’un objet vienne s’insérer dans l’espace laissé entre les deux parties de l’écran. Un espace qui serait d’ailleurs assez grand pour laisser passer une clé, par exemple. Et on imagine sans peine l’effet que cela pourrait avoir sur l’écran intérieur.

C’est évidemment dommage, d’autant que le Flip 3 ne donne pas d’impression de fragilité. Que ce soit sa structure ou sa charnière, il respire en effet la solidité.

Le pli, de son côté, est loin d’être invisible et on le sent inévitablement sous les doigts, mais il n’est pas aussi rebutant qu’on pourrait le penser. Et en réalité, on finit par l’oublier. Tout comme avec le Fold 3, il suffit en effet de tenir le téléphone face à soi et d’éviter les sources lumineuses en biais pour le faire disparaître de notre champ de vision.

Le Galaxy Z Flip 3 complètement déplié
Le Galaxy Z Flip 3 complètement déplié

Deux écrans valent mieux qu’un, enfin normalement

Je sais ce que vous pensez. Devoir ouvrir sans cesse son téléphone pour relever ses messages, gérer ses alarmes ou même consulter la météo du jour, cela ne doit pas être très pratique, non ?

Vous avez parfaitement raison, et c’est justement pour cette raison que le Galaxy Z Fold 3 est équipé d’un deuxième écran situé cette fois à l’arrière du téléphone.

Ce deuxième écran est situé dans la partie noire de la plaque arrière, et donc aux côtés du module photo.

Pour l’activer, une simple tape avec le doigt suffira. L’horloge s’affichera alors, de même pour la date et le pourcentage de batterie restant.

Cet écran était déjà présent à bord du premier Flip, mais soyons clairs, il n’a plus grand-chose à voir avec ce que nous connaissions. Il est en effet plus grand, et il est aussi mieux exploité par la plateforme.

Une fois l’horloge affichée, il sera ainsi possible de faire défiler le doigt dessus pour faire apparaître tous les widgets activés, des widgets qui vous donneront accès au lecteur musical, à la météo, aux événements du jour, à la prochaine alarme ou même à Samsung Health. Sans oublier l’enregistreur vocal et le minuteur.

Le Galaxy Z Flip 3 en position repliée
Le Galaxy Z Flip 3 en position repliée

Si certains de ces widgets ne vous intéressent pas, il sera même possible de maintenir le doigt dessus pour les supprimer ou d’en tirer un pour le déplacer. C’est assez intuitif et ça fonctionne plutôt bien.

Cet écran sera aussi capable d’afficher les SMS reçus ou même les appels entrants. Vous pourrez d’ailleurs décrocher ou ignorer ces derniers en appuyant sur les boutons correspondants.

On appréciera aussi de pouvoir accéder au réglage de la luminosité ou même au profil sonore en faisant un balayage du haut vers le bas à partir de l’horloge ou des autres widgets. Cela évitera une fois encore d’avoir à ouvrir le téléphone pour prendre la main sur ces paramètres.

Ce deuxième écran est vraiment super, mais le truc c’est que les fonctions sont aussi trop limitées.

L’exemple le plus évident concerne le minuteur. Par défaut, le widget affiché sur l’écran extérieur vous affichera un minuteur de 10 minutes. Si vous voulez le modifier… il faudra ouvrir le téléphone.

De la même manière, si un glissement de la gauche vers la droite à partir de l’horloge vous permettra d’afficher toutes les notifications, et donc les appels ou les messages reçus, vous ne pourrez pas répondre à ces derniers depuis cet écran. Il faudra une fois encore ouvrir le téléphone pour rédiger votre message. J’aurais au moins aimé retrouver des réponses automatiques pour pouvoir gagner du temps.

Là, malheureusement, on ressent très vite de la frustration.

Le deuxième écran du Galaxy Z Flip 3 allumé
Le deuxième écran du Galaxy Z Flip 3 allumé

En revanche, il y a un truc qui est très bien pensé :  la photo. 

Par défaut, si vous voulez vous tirer le portrait avec le module arrière et utiliser le second écran comme retour, il faudra ouvrir le téléphone, lancer l’application photo, choisir votre mode de prise de vue et taper sur le petit bouton situé tout en haut à droite. Ensuite, vous pourrez retourner le téléphone et le retour apparaîtra sur le petit écran. Un simple geste du plat de la main suffira alors à déclencher.

Sauf que vous avez une solution pour gagner du temps. Définir le bouton de mise sous tension comme raccourci pour lancer l’application. Si vous le faites et que vous appuyez deux fois dessus lorsque le téléphone est fermé, alors le Flip 3 basculera automatiquement sur le module arrière et il affichera le retour sur l’écran. Mieux encore, en effectuant des balayages horizontaux ou verticaux, vous pourrez même changer d’objectif et de mode sans avoir besoin d’ouvrir le téléphone.

Ca fonctionne très bien. En revanche, Samsung n’a pas été assez loin une fois de plus. Si le basculement entre les modes est bien permis, il ne permet ainsi que de passer du mode photo au mode vidéo. Cela veut aussi dire que vous devrez une fois encore ouvrir le téléphone pour activer le mode portrait, par exemple.

Le Galaxy Z Flip 3 vu de côté
Le Galaxy Z Flip 3 vu de côté

Une fiche technique solide

Mais le Galaxy Z Flip 3 ne se résume pas à son format et à son look. Derrière, on trouve aussi une fiche technique solide et qui n’a pas à rougir face aux flagships du marché.

L’écran intérieur s’étend ainsi sur une diagonale de 6,7 pouces. Sans surprise, Samsung a opté pour une dalle Dynamic AMOLED, avec une résolution en 2 640 x 1 080. On est donc sur un format très allongé.

Bonne surprise aussi au niveau du taux de rafraichissement. Il atteint les 120 HZ et il devrait donc contenter les amateurs de gaming, surtout ceux qui passent leur vie sur les jeux rapides.

D’autant que cette dalle se montre plutôt convaincante. Non contente d’être lumineuse, elle affiche aussi de beaux contrastes, avec une colorimétrie qui  tape juste.

J’avais bien entendu un doute sur le format de la dalle dans un usage multimédia. Je craignais en effet que son aspect très allongé, on est quand même sur du 21:9, ne le desserve, mais ce n’est pas le cas. Certes, si vous basculez en plein écran, vous perdrez des informations en haut et en bas, mais ce ne sera pas vraiment gênant.

Surtout que le Flip 3 a un avantage : il peut se replier… sur différents degrés. Il sera donc parfaitement possible de le replier légèrement… pour le faire tenir à la verticale, au format paysage. Et ce sans prendre le moindre risque.

La charnière du Galaxy Z Flip 3 est très solide
La charnière du Galaxy Z Flip 3 est très solide

Ensuite, il y a le SoC.

Là, clairement, Samsung n’a pas pris de risque. La marque est partie sur un Snapdragon 888 couplé à 8 Go de mémoire vive. Le stockage dépendra du modèle choisi et il ira de 128 à 256 Go.

Sans surprise, le Flip 3 sera capable de faire tourner tous les gros jeux sans la moindre difficulté et il répondra bien entendu au doigt et à l’oeil 

Il est évidemment difficile d’être surpris. Le Snapdragon 888 est une véritable bête de course et ce n’est pas un hasard si tous les smartphones haut de gamme du marché misent dessus.

Et puis ensuite, il y a l’autonomie. Avec cette magnifique batterie de 3 300 mAh.

Alors je ne vais pas maintenir le suspens, l’autonomie est clairement le point faible du Galaxy Z Flip 3 et il aura ainsi le plus grand mal à tenir la journée complète. Il m’est ainsi souvent arrivé de devoir le recharger avant le soir pour être sûr d’avoir assez de batterie pour la soirée et le lendemain matin.

C’est évidemment agaçant, mais cette autonomie perfectible s’explique aussi par le format du téléphone. La charnière occupe pas mal de place et Samsung a donc été obligé de faire des concessions.

On appréciera la finesse du châssis du Galaxy Z Flip 3
On appréciera la finesse du châssis du Galaxy Z Flip 3

Et pour la photo et la vidéo ?

Le Galaxy Z Flip 3 est équipé d’un module arrière composé de deux capteurs de 12 millions de pixels chacun, avec un grand angle d’un côté et un ultra grand angle de l’autre. Il fait donc l’impasse sur le téléobjectif et ne propose pas de zoom optique. Les agrandissements seront ainsi opérés de manière numérique.

De jour, il faut reconnaître que le Flip 3 impressionne. Il est en effet capable de générer des photos très piquées avec des textures à la fois précises et détaillées. La dynamique est aussi très convaincante, de même pour les effets de flou d’arrière plan.

Je n’ai pas constaté de problèmes particuliers au niveau de l’autofocus. Il s’est montré à la fois précis et réactif et il est rarement tombé à côté.

En intérieur ou à la nuit tombée, on perd un peu en détails, mais la dégradation reste finalement peu marquée. Encore une fois, on pourra donc obtenir des images précises et détaillées, des images qui auront en plus le mérite de respecter l’ambiance nocturne et de ne pas chercher à illuminer trop artificiellement la scène photographiée.

Le Flip 3 n’a que deux vraies focales. Et forcément, dès que l’on zoomera, on perdra en détails. Les images seront moins nettes et les contours auront tendance à baver un peu. L’ultra grand angle est pour sa part convaincant, avec une déformation bien maîtrisée.

Le Flip 3 se débrouille bien au jeu des portraits, même avec des animaux. Il est en effet capable de mettre en valeur le sujet en appliquant un flou doux et homogène autour de lui. Le détourage est plutôt précis et je n’ai pas noté de bug particulier.

Côté selfies, vous aurez finalement deux options. Vous prendre en photo avec la caméra frontale de 10 millions de pixels intégrée au poinçon de l’écran interne ou vous appuyer sur le module photo arrière et utiliser le petit écran externe pour vous cadrer.

Si vous optez pour le module arrière, alors vous pourrez obtenir des images de très bonne qualité, et vous aurez même la possibilité de jouer avec les deux focales proposées. De son côté, la caméra frontale est un peu moins efficace, mais elle sera tout de même capable de produire des clichés de qualité.

Le Galaxy Z Flip 3 peut filmer en 4K à 60 images par seconde, et ce des deux côtés.

Les vidéos ne sont pas mauvaises, mais elles ne sont pas non plus ébouriffantes. Même en plein jour, on trouve ainsi parfois du grain disgracieux au niveau des ombres. La stabilisation est très perfectible et elle déçoit finalement beaucoup. J’aurais aimé que Samsung soigne un peu plus cet aspect.

Mais au-delà des possibilités offertes par les capteurs et leurs optiques, c’est finalement le format du téléphone qui m’a le plus séduit en matière de photo et de vidéo.

Samsung a bien fait les choses. Lorsque vous lancez l’application et que vous repliez un peu le téléphone, vous avez un bouton qui apparaît et qui vous permet de basculer la prévisualisation sur la partie inférieure de l’écran, ou inversement. On peut donc shooter en tenant le téléphone au niveau de son ventre comme sur certains moyen format, ou à bout de bras. Et mine de rien, cette particularité offre beaucoup plus de flexibilité en matière de cadrage.

L'écran pliant est toujours impressionnant
L’écran pliant est toujours impressionnant

Et si on parlait un peu d’usages

Le Galaxy Z Flip 3 tourne sur la dernière version de one UI et il partage bon nombre de points communs avec le Fold 3.

Le fameux mode Flex est toujours présent et il prend en charge pas mal d’applications différentes. Il suffira ainsi de replier le téléphone sur lui-même et de faire prendre à l’écran un angle de 45 % pour que l’interface de nos outils s’adapte en conséquence.

Pour YouTube, par exemple, la vidéo sera déportée sur la partie haute de l’écran tandis que les commentaires et tous les autres éléments seront regroupés en bas. La galerie procèdera de la même manière et nous pourrons ainsi visualiser l’image en haut et utiliser un pavé tactile en bas pour faire défiler nos photos ou zoomer dessus.

L'écran extérieur est assez lisible
L’écran extérieur est assez lisible

Cela n’a l’air de rien, mais le mode Flex donne beaucoup de personnalité aux Galaxy Z et il montre surtout que Samsung ne s’est pas uniquement focalisé sur l’aspect technique des choses. La firme a mené une réflexion beaucoup plus globale en incluant le volet logiciel à son analyse. Et c’est aussi ce qui permet aux Galaxy Z d’avoir une longueur d’avance sur leurs concurrents.

Le multitâche est toujours aussi pratique. Alors bien sûr, on perd un peu en surface d’affichage par rapport à un Fold 3, mais l’écran allongé du Flip 3 se prête tout de même bien à cet usage. On pourra ainsi empiler deux applications et conserver une surface d’affichage confortable. Il sera bien entendu possible d’enregistrer un combo d’application dans la barre d’outils pour le retrouver plus facilement, ou de basculer dessus par le biais du multitâche.

J’ai aussi pas mal utilisé la fonction permettant d’ouvrir une application dans une fenêtre volante et de la réduire ensuite dans une bulle. C’est très pratique lorsqu’on regarde une série et que l’on souhaite garder un oeil sur un échange avec les copains par exemple.

Un deuxième écran se cache sur cette photo, saurez-vous le retrouver ?
Un deuxième écran se cache sur cette photo, saurez-vous le retrouver ?

Pour conclure

A première vue, le Galaxy Z Flip 3 fait pâle figure par rapport à un Fold. Les écrans sont plus petits et le format peut sembler moins séduisant.

Cela étant, il y a une idée qui s’est imposée à mois durant cette semaine de test. Le Flip 3 n’est pas un sous Fold. C’est un produit différent, qui s’adresse à un public différent et qui répond à des problématiques différentes.

La force de ce téléphone, c’est sans aucun doute possible sa compacité. Replié, il n’a aucun mal à se faire oublier une fois lové au fond de la poche. Et il suffit de l’ouvrir pour se retrouver face à une diagonale très généreuse.

L’écran extérieur m’a laissé assez dubitatif au début. Les widgets laissent sur la faim et on reste tout de même sur une diagonale très réduite. Cela étant, au fur et à mesure que les jours ont passé, j’ai réalisé que ce qui m’apparaissait tout d’abord comme un handicap pouvait dans une certaine mesure devenir un atout.

Ce petit écran a en effet pour mérite de ne pas vous inciter à trop en faire. Il permet ainsi de garder un oeil sur ses notifications, ses appels, ses messages sans pour autant devoir lancer les applications associées. Et on est du même coup beaucoup moins tenté de glander pendant des heures sur Twitter ou TikTok.

Et au final, j’aime bien ce concept. L’idée qu’un smartphone puisse nous délivrer des informations sans nous donner envie de consommer du contenu à outrance.