Trois adolescents ont diffusé une vidéo de leurs ébats sexuels sur Facebook Live

Facebook Live est visiblement en train de trouver sa place chez les adolescents. Preuve en est, trois écoliers d’une quinzaine d’années ont séché les cours pour pouvoir diffuser en direct une vidéo de leurs ébats sexuels sur la plateforme. Ils étaient tous les trois consentants mais les autorités ont tout de même décidé de mener une enquête.

L’affaire s’est déroulée dans le Wisconsin au début de l’année, et plus précisément dans la ville de Milwaukee, non loin de Chicago.

Ados Facebook Live

Des ados ont utilisé Facebook Live pour diffuser une vidéo de leurs ébats.

Trois camarades de classe, deux filles et un garçon, auraient décidé de sécher les cours un beau matin sans raison apparente.

Trois élèves ont décidé de sécher les cours pour s’envoyer en l’air

Ils se seraient rendus au domicile de l’un d’entre eux et ils auraient très vite commencé à se déshabiller et à se caresser. Là, très vite, un des adolescents aurait proposé de diffuser leur performance en direct sur Facebook Live et les deux autres auraient donné leur accord dans la foulée.

D’après les informations données par la police de la ville, la vidéo aurait été vue par quatre autres élèves de la classe alors qu’ils se trouvaient en cours.

Ils se seraient cependant fait pincer par l’enseignant qui aurait du coup prévenu l’équipe pédagogique, une équipe qui a immédiatement contacté les autorités de la ville pour leur faire part de sa découverte.

La police a contacté Facebook afin que le géant américain lui remette toutes les informations en sa possession au sujet d’une des adolescentes, âgée de seulement 14 ans. Des informations comme ses photos, ses vidéos, son nom, son adresse mail ou même son adresse IP.

Pourquoi elle et pas les deux autres ? Les agents chargés de l’enquête ne l’ont pas précisé mais cette vidéo a peut-être été diffusée sur son compte.

Les élèves ont été exclus de leur établissement

L’école, de son côté, n’est pas restée les bras croisés et elle a ainsi pris des mesures disciplinaires à l’encontre des élèves.

Selon le mandat obtenu par la police, les deux adolescentes pourrait être accusées d’avoir exposé des enfants à des contenus préjudiciables. Fait étrange, le nom du garçon de 15 ans n’apparaît pas sur le document.

Les autorités auraient visiblement décidé de faire endosser toute la responsabilité de l’acte aux deux jeunes filles.

Ce n’est évidemment pas la première fois qu’une solution de livestreaming est utilisée pour diffuser des contenus choquants. Nous en avons encore eu l’exemple cette semaine avec cette jeune femme qui a diffusé la vidéo de son suicide sur Periscope.