Trop de porno, ce n’est pas bon pour le boulot

Curitiba a été le théâtre d’une étrange histoire. Le salarié d’une usine de recyclage de déchets ménagers a en effet été licencié en raison de son addiction au porno. Il passait en effet de longues heures à regarder des vidéos pour adultes sur son poste de travail.

Curitiba est une ville assez importante située au Brésil. Elle compte en effet un peu plus de trois millions d’habitants avec sa métropole et elle est également la capitale de l’Etat du Parana.

Addiction Porno

Très dynamique, la ville a notamment été citée par Forbes en 2009 comme la troisième ville la plus “sage” au monde.

Licencié pour une (grosse) consommation de porno au boulot

L’administration a en effet mis en place un certain nombre de dispositifs afin de favoriser l’éducation, le développement durable et l’écologie. Avec succès d’ailleurs puisque le taux d’analphabétisme de Curitiba est parmi les plus bas du territoire. Les effets consentis par les pouvoirs publics ont donc porté leurs fruits et c’est une excellente nouvelle pour les habitants de la région.

Malgré tout, la ville a été confrontée à un cas assez inédit récemment.

Un homme travaillant pour une usine de recyclage de déchets ménagers a en effet été licencié par ses employeurs pour avoir regardé des films à caractères pornographiques sur son lieu de travail, par le biais de l’ordinateur aimablement fourni par l’entreprise.

Bien sûr, il n’est pas le premier à regarder un porno au boulot, mais son cas est assez particulier. L’homme avait effectivement développé une forte addiction à cette pratique.

39 heures de porno en deux semaines, qui dit mieux ?

En l’espace de deux semaines, il a ainsi passé trente-neuf heures à regarder des vidéos cochonnes sur son lieu de travail, soit une moyenne de 19 heures par semaine. Pire, d’après ses collègues de travail, il aurait même passé une fois plus de six heures d’affilée sur ces vidéos, le tout sur une journée de travail dont la durée n’excédait pas les huit heures.

Le plus beau reste à venir, car l’homme ne s’inquiétait pas de savoir si ses collègues étaient présents autour de lui lorsqu’il regardait ces vidéos.

L’employeur, lui, ne s’est rendu compte de rien. Pas au début, du moins.

Les collègues de l’homme ont en effet fini par se confier – anonymement – à leur hiérarchie et cette dernière a alors fait installer sur l’ordinateur de l’indélicat un logiciel capable de suivre toutes ses frasques. En conséquence, l’entreprise a finalement décidé de se passer de ses services. Définitivement.

Il faut tout de même noter que ce n’est pas la première fois que Curitiba fait parler d’elle pour des motifs du genre. En 2015, des hackers avaient en effet piraté les écrans de la gare de la ville pour diffuser un film épicé.

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