Cette fois, Trump traite Zuckerberg de criminel

C’est bien connu, modérer ses propos n’a jamais été le fort de l’ex-président américain Donald Trump. Et ce n’est pas Mark Zuckerberg qui viendra nous dire le contraire. Preuve en est, selon un récent rapport de Business Insider, le PDG de Facebook s’est cette fois ci fait traiter de « criminel » par l’ancien numéro un des États-Unis.

En cause, une donation de 400 millions de dollars que Zuckerberg a faite pour venir en aide aux services électoraux. Selon Trump, l’argent en question était destiné à manipuler les tendances sur la dernière élection présidentielle. Surtout dans les Etats où les résultats n’étaient pas prévisibles.

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Image de palinchak par 123RF.COM

Ce à quoi, Zuckerberg a répliqué que ses fonds n’étaient absolument pas destinés à des manœuvres politiques.

Les 400 millions de dollars lui restent en travers de la gorge

Pour information, l’année dernière, en pleine crise de Covid, Mark Zuckerberg et sa femme Priscilla ont fait une donation aux services électoraux locale. Une importante somme destinée à aider ces derniers à faire face à la situation, notamment, en achetant des équipements de protection tels que des masques et des gants.

Cependant, Trump y a apparemment vu des manœuvres subversives destinées à manipuler l’opinion publique. Ce qu’il a clairement indiqué dans un mail adressé à ses partisans. En substance, il y indique : « Mark Zuckerberg, à mon avis, un criminel, est autorisé à dépenser plus de 400 millions de dollars et peut donc changer le cours d’une élection présidentielle, et rien n’arrive à Facebook ».

Du côté de Mark Zuckerberg, il a la conscience tranquille

Comme on pouvait s’y attendre, l’homme fort de Facebook a répondu à Trump. Il a notamment rétorqué : « C’est faux. Ces fonds serviront les communautés de tout le pays – urbaines, rurales et suburbaines – et sont alloués par des organisations non partisanes ».

D’ailleurs, Donald Trump n’aurait apparemment aucune preuve corroborant sa version des faits. Si tel était le cas, on en aurait depuis le temps dû en entendre parler, connaissant l’homme.

En effet, ce ne serait pas la première attaque de Don visant Zuckerberg puisqu’on lui prête des déclarations similaires un peu plus tôt dans l’année. En fond de toile, toujours la preuve d’une « tentative » de Zuckerberg d’interférer dans les résultats de l’élection présidentielle dans certains États.