Twitter a enfin expliqué pourquoi il ne bannissait pas Donald Trump

L’actuel président américain Donald Trump est connu pour lancer des menaces et des commentaires polémiques sur le réseau social Twitter. C’est la raison pour laquelle bon nombre d’utilisateurs ont reproché à la plateforme de donner au dirigeant américain une tribune qui ne pourrait éventuellement mener le monde à une troisième guerre mondiale.

Le président US a en effet posté des tweets menaçant la Corée du Nord de frappes nucléaires. Suite à cela, les utilisateurs se sont mis à faire pression sur Twitter en projetant les mots « Be a Hero : Ban Trump » sur le siège de sa compagnie. Néanmoins, le réseau social a déclaré qu’il n’avait nullement l’intention de bannir un dirigeant du monde de sa plateforme.

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Jack Dorsey, cofondateur de Twitter a même été accusé de mettre le monde en péril en n’excluant pas Donald Trump du réseau social.

Les tweets de Trump respectent les règles

Face aux vives critiques qui lui ont été adressées, le réseau social a simplement rétorqué que les tweets de Trump n’allaient pas à l’encontre de ses règlements. D’ailleurs, le réseau social a suivi un tweet dans lequel Donald Trump disait que son bouton rouge était plus grand que le président nord-coréen Kim Jong-un.

Dans un communiqué, les fondateurs de Twitter ont déclaré que le réseau social existait dans le but de servir de moyen de communication mondiale mais aussi de permettre aux gens de se tenir informés et de débattre sur les tweets publiés par les dirigeants mondiaux.

Un blocage inefficace pour faire taire Trump

Les dirigeants du réseau social ont souligné que le bannissement d’un dirigeant mondial du réseau mettrait un frein à la conversation publique mondiale. Les informations jusqu’alors à la portée de tout utilisateur du réseau deviendraient effectivement inaccessibles. Les fondateurs de Twitter ont rajouté que le blocage de Donald Trump sur Twitter ne le fera pas taire pour autant.

Le groupe d’action Resistance SF a mené une manifestation devant le siège social de Twitter à San Francisco. Ce groupe a notamment accusé le réseau social de fournir un « mégaphone » au président américain pour menacer les autres pays et encourager la guerre.

Pas plus tard que la semaine dernière, Donald Trump a posté qu’il utilisait les réseaux sociaux plus pour lutter contre les fake news des médias que pour s’amuser.

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