Twitter : démasqué, un troll perd son emploi

Twitter n’est pas une zone de non-droit et ce troll vient d’en faire l’amère expérience. Il a en effet perdu son emploi après avoir publié des commentaires extrêmement cruels envers le fils handicapé de Katie Price.

Peu connue chez nous, Katie Price est une véritable célébrité chez nos amis britanniques. Après avoir mené avec brio sa carrière de mannequin, elle a en effet participé à plusieurs émissions de téléréalité et elle a ensuite profité de sa notoriété pour produire son album et pour écrire plusieurs romans.

Troll Twitter

Jouer au troll sur Twitter comporte des risques.

Sacrée femme de l’année en 2007 par Cosmopolitan, Katie est aussi une mère accomplie et elle a ainsi donné naissance à pas moins de cinq enfants.

Le fils de Katie Price a été pris pour cible par un troll sur Twitter

Harvey est l’un d’entre eux. Né de son union avec le célèbre footballeur Dwight Yorke, il souffre malheureusement du syndrome de Prader-Willi, une maladie génétique se caractérisant par une hypotonie sévère suivie d’une hyperphagie débouchant sur une obésité morbide.

Ce syndrome entraîne en parallèle d’autres troubles et notamment un retard de développement provoqué par des difficultés d’apprentissage.

Katie Price est très présente sur les réseaux sociaux, et notamment sur Twitter où elle est suivie par un peu plus de deux millions de fans. Il lui arrive fréquemment de publier des photos d’elle et de ses enfants.

Plus tôt dans la semaine, un internaute a commencé à publier des messages insultants sur la plateforme, des messages visant notamment Harvey. Dans une de ces publications, l’homme déclarait notamment qu’il espérait voir le garçon s’étouffer avec des bonbons. Afin d’en remettre une couche, il a également publié un photo-montage réalisé à partir d’un paquet de friandises de marque Haribo.

Katie Price est tombée sur ces messages et elle a été extrêmement touchée.

Elle a donc capturé ces messages et elle les a partagés sur son propre compte, en demandant à sa communauté de l’aider à identifier le responsable de ces publications. Beaucoup d’entre eux ont répondu présents et ils n’ont eu besoin que de quelques heures pour l’identifier et récupérer ainsi son nom, son prénom et son adresse.

Le troll a été rapidement identifié

L’internaute en question était en réalité un certain Mark Williams, un trentenaire vivant à Thornaby et travaillant pour une entreprise de fabrication de fenêtres.

L’homme n’a pas cherché à se dérober. Il a reconnu les faits et il a présenté ses excuses à Katie et à son fils. En pure perte, car le mal était déjà fait. L’histoire ne s’arrête pas là cependant, car son employeur a fini par avoir vent de l’affaire et il a alors décidé de le licencier.

Plus tard, Mark Williams a déclaré que ce genre de commentaires étaient très fréquents sur Twitter et sur les médias sociaux. Il a simplement voulu faire comme les autres et il ne pensait pas que ses messages se retrouveraient ainsi sous les feux des projecteurs.

Face à la situation, il a donc commencé par supprimer tous ses messages… avant de fermer son compte. Katie Price n’a pas porté plainte contre lui. Pas encore du moins. En revanche, elle a été confrontée à un second troll… qui a très vite supprimé son compte par peur de représailles.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle histoire se produit. Les gens pensent souvent à tort que les propos qu’ils tiennent sur les réseaux sociaux ne les engagent pas réellement. La vérité, c’est que la loi s’applique partout de la même manière.

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