Twitter : un conseil, évitez de liker des vidéos pornos

Twitter s’est considérablement démocratisé depuis sa création et la solution rencontre désormais beaucoup de succès auprès des politiciens et des personnes publiques et des personnalités médiatiques.

Jeremy Clarkson est ainsi très présent sur la plateforme et il lui arrive très régulièrement de prendre la plume pour parler de son quotidien ou même pour partager ses pensées. Très suivi, il compte un peu plus de six millions de followers et ses publications passent rarement inaperçues.

Facepalm

Cette popularité s’est retournée contre lui un peu plus tôt dans la semaine.

Une drôle d’histoire à base de likes 

Lundi, ses followers ont en effet eu la surprise de voir passer dans l’onglet consacré aux likes associés à son compte des messages assez inhabituels, des messages faisant référence à des contenus particulièrement épicés.

Ces publications provenaient de plusieurs sources différentes.

L’une d’entre elles venait ainsi d’un compte baptisé DailySexVideos et elle présentait une femme brune en sous-vêtements en train de défaire la braguette d’un homme torse-nu. L’illustration s’accompagnait d’une accroche plutôt explicite : “Who need some head ?”.

Un autre message allait encore plus loin en intégrant une vidéo tournée par une certaine Denise Turner et la séquence montrait une femme en petite tenue en train de se trémousser devant un lit. Le message accompagnant le clip était encore plus direct et il faisait ainsi allusion à des contenus lesbiens mettant en scène de jeunes filles.

Ces likes inopinés ne sont évidemment pas passés inaperçus et l’homme a alors été pris pour cible par de nombreux internautes.

La faute aux copains

Face à la situation, Jeremy Clarkson a rapidement supprimé les messages incriminés et il a publié un tweet dans la foulée afin de donner une explication et de mettre un terme à la polémique.

Dans ce message, l’ancien animateur de Top Gear expliquait ainsi qu’il avait commis l’erreur de laisser son téléphone sans surveillance durant une soirée entre amis bien arrosée.

Toutefois, ces explications n’ont pas calmé ses détracteurs. Les critiques et les moqueries ont continué à fuser pendant plusieurs heures et plusieurs twittos l’ont évidemment accusé de ne pas assumer ses propres likes.

Il faut tout de même signaler que ce n’est pas la première fois qu’une telle histoire se produit. Ramon Perez, un élu de la Chambre des Représentants, a lui aussi été confronté à une situation similaire en juin après avoir partagé sur la plateforme une capture écran d’un navigateur, une capture laissant clairement apparaître plusieurs onglets renvoyant vers des contenus pornos.

Bref, en attendant, il sera peut-être souhaitable d’aller faire un tour dans vos likes et de vérifier si de vilaines choses ne se cachent pas dedans.

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