Twitter : une infirmière licenciée pour propos racistes

Twitter n’est pas une zone de non-droit et c’est précisément ce que prouve cette histoire. Une infirmière originaire de l’état de l’Indiana a en effet été licenciée après avoir tenu des propos extrêmement racistes sur la plateforme.

Taiyesha Baker, une infirmière âgée d’une vingtaine d’années, travaillait depuis plusieurs semaines pour l’Indiana University Health, un hôpital méthodiste situé à Indianapolis.

Licenciement

Plus tôt dans la semaine, la femme a commencé à tenir des propos inappropriés sur Twitter, sous le pseudonyme « Night Nurse ».

Elle a tenu des propos racistes sur Twitter

L’infirmière a commencé à s’en prendre aux mères blanches, des mères accusées de « porter préjudice à la société » en élevant un fils. Elle les a ainsi accusées d’élever sciemment des enfants ayant une forte propension à devenir des « terroristes », des « violeurs », des « racistes » et des « tueurs ».

Loin d’en rester là, la femme a ensuite poursuivi en déclarant que les fils de ces femmes méritaient tous d’être « sacrifiés aux loups ».

Bien sûr, ces messages ne sont pas passés inaperçus et ils ont ainsi donné lieu à de vives discussions dans les heures suivant leur publication. Plusieurs médias ont également relayé les propos de l’infirmière et ces tweets ont fini par se retrouver sur le bureau des dirigeants de l’Indiana University Health.

Ces derniers ont rapidement fait le rapprochement entre le compte à l’origine de ces publications et leur infirmière.

Ils ont donc lancé une enquête en interne. Étrangement, les messages incriminés ont tous été supprimés dans la foulée. Cela n’a cependant pas empêché l’hôpital de rendre sa décision et Taiyesha a ainsi été licenciée quelques semaines plus tard pour faute grave.

Son employeur l’a licenciée pour faute grave

Interrogé par CBS, l’Indiana University Health a confirmé que l’infirmière travaillait pour l’établissement depuis plusieurs semaines. D’après les informations communiquées à nos confrères, cette dernière aurait ainsi obtenu sa licence le 30 octobre dernier et elle aurait déclaré à plusieurs reprises travailler en pédiatrie.

L’établissement n’a cependant pas confirmé cette information.

Ce n’est évidemment pas la première fois qu’une personne perd son emploi à cause des réseaux sociaux. La semaine dernière, une femme a ainsi été licenciée après avoir partagé sur une plateforme sociale populaire un selfie sur lequel elle posait aux côtés de plusieurs carcasses de voitures accidentées.

En octobre, c’est un ingénieur travaillant pour Apple qui a perdu son emploi lorsque sa fille a mis en ligne sur YouTube une prise en main consacrée à l’iPhone X.

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