Uber : les chauffeurs pourront gagner jusqu’à 4 200 euros par mois

Uber garantit un chiffre d’affaires de 4 200 euros par mois aux chauffeurs qui arrivent à se connecter 50 heures par semaine sur sa plateforme. Malgré cela, de nombreux désaccords persistent avec les associations de chauffeurs.

La semaine dernière, la société s’est engagée à effectuer un effort considérable pour garantir une meilleure rentabilité aux chauffeurs à faibles revenus. Uber a fini par préciser la manière dont il procédera afin de venir en aide à ses collaborateurs.

Uber négociations

Uber a finalement décidé de mettre de l’eau dans son vin afin de calmer la colère de ses chauffeurs.

Jacques Rapoport, médiateur du gouvernement a été contacté par la firme. Il lui a donné son accord pour essayer cette méthode de sortie de crise.

Uber propose des solutions pour mettre un terme à la crise

Uber a refusé catégoriquement la demande des  associations de chauffeurs de modifier sa politique tarifaire et de baisser son taux de commission qui s’élève à 25 % par course. Cependant, il a promis un chiffre d’affaires mensuelles intéressant d’une valeur de 4 200 euros à tous ceux qui utilisent régulièrement son application.

Cela représente l’équivalent de 21 euros par heure avec un temps de connexion de 50 heures par semaine. Uber se chargera de compléter les montants manquants au cas où un chauffeur connecté durant toute cette durée n’arriverait pas à atteindre ce chiffre.

Uber propose également d’accompagner à long terme les chauffeurs en difficulté pour alléger leurs charges. Ce sera fait sous la supervision d’une commission où seraient représentés les chauffeurs pour garantir la transparence.

Si l’entreprise arrive à régler les problèmes auxquels sont confrontés conducteurs, le médiateur fera preuve de bonne volonté et évitera « l’intervention législative. » Avec ce dispositif, les chauffeurs devraient rester fidèles à Uber.

Les conflits persistent entre Uber et les associations de chauffeurs

Pourtant, les associations de chauffeurs n’apprécient pas toutes les solutions proposées par Uber. Elles ne font pas cependant le poids contre la firme. Leur mouvement de grève n’a pas eu l’effet escompté.

Face à la situation, elles ont choisi de se montrer un peu plus conciliantes et elles affirment ainsi vouloir travailler sur ce projet, tout en gardant quand même une partie de leurs revendications.

Par ailleurs, les conflits sont encore nombreux. Les associations veulent notamment pouvoir indiquer un représentant au sein de la commission, mais la firme, elle, souhaite procéder par tirage au sort parmi les chauffeurs réguliers de la plateforme. Une rencontre entre les deux partis est prévue pour trouver une solution acceptée par tous.

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