Uber : une nouvelle affaire de viol au Royaume-Uni

Uber se retrouve encore une fois au cœur d’un fait divers sordide. Suleiman Abdirizak, un chauffeur travaillant pour l’entreprise, est en effet accusé d’avoir violé une de ses clientes en fin d’année dernière durant une course commandée à Londres. Le procès vient de démarrer.

L’affaire remonte au mois de novembre. Une femme dont l’identité n’a pas été communiquée sortait d’une soirée à Londres et elle a commandé une course afin de rentrer chez elle sans encombre.

Uber Viol

Suleiman Abdirizak travaillait à l’époque pour Uber et il est donc passé la prendre à l’adresse définie par ses soins.

Uber de nouveau mêlé à une affaire de viol

La femme se serait alors endormie à l’arrière du véhicule et le chauffeur aurait profité de l’occasion pour laisser libre cours à ses pulsions.

Suleiman aurait en effet arrêté le véhicule dans une ruelle isolée et il aurait ensuite rejoint sa cliente à l’arrière de la voiture. Là, l’homme aurait commencé par lui caresser la jambe avant de coller son pénis contre la bouche de la victime.

La cliente se serait réveillée au même moment et le chauffeur l’aurait ensuite menacée de la laisser dans cette ruelle si elle ne lui administrait pas une fellation. Paniquée, ne sachant comment s’en sortir, la femme aurait alors déclaré avoir le VIH.

Choqué par la révélation, le chauffeur serait immédiatement retourné à l’avant de la voiture… pour se laver les parties génitales.

Le procès a commencé

Plus étrange, l’homme se serait écroulé en pleurs et la femme l’aurait ensuite rassuré en lui demandant de la déposer chez elle.

Le chauffeur n’a évidemment pas donné la même version. Il nie en effet avoir violé sa cliente et il a ainsi déclaré que la femme était complètement ivre et qu’elle l’avait délibérément invité à avoir des rapports sexuels. D’après son témoignage, c’est même elle qui lui aurait demandé de stationner dans cette ruelle.

Le procès a commencé au début du mois et il se déroulera sur plusieurs semaines. En analysant en profondeur le téléphone de la femme et son historique d’utilisation, les enquêteurs ont pu voir que le véhicule avait bien stationné pendant neuf minutes à l’endroit mentionné.

Mots-clés justiceuber