Ubisoft explique pourquoi le nouveau jeu Avatar ne sortira pas sur PS4 et Xbox One

Récemment annoncé alors que personne ne semblait s’y attendre, le prochain jeu Avatar à sortir de chez Ubisoft ne sera pas jouable sur l’ancienne génération de consoles. L’éditeur en donne la raison.

La présentation Ubisoft pour l’E3 2021 n’a pas été celle du retour de Beyond Good & Evil 2 dans le monde des vivants, en signant plutôt les retrouvailles avec une licence déjà exploitée par l’éditeur il y a plus d’une décennie, Avatar.

Un personnage du jeu Avatar
crédit YouTube

Peu avant la sortie du premier film Avatar de James Cameron fin 2009, Ubisoft avait en effet publié James Cameron’s Avatar: The Game sur toutes les machines du moment ou presque. L’histoire du jeu n’était toutefois pas celle du long-métrage.

Avatar Frontiers of Pandora exclusif aux nouvelles machines pour une meilleure immersion

Il y a quelques semaines, Ubisoft a dévoilé Avatar: Frontiers of Pandora, et sa vidéo d’annonce d’avoir indiqué que les plates-formes d’accueil prévues étaient la PlayStation 5, les Xbox Series S et X, le PC, Stadia et Linux. Pas de PS4 ni de Xbox One au programme donc, et dans un entretien accordé à IGN, Nikolay Stefanov, directeur technique de la programmation, a expliqué le choix de se concentrer sur la nouvelle génération de consoles :

“Les nouvelles consoles nous ont permis d’avoir des objets beaucoup plus détaillés et proches de vous. Mais aussi lorsque vous volez à haute altitude – pour avoir une belle vue et un rendu à distance, où nous pouvons même utiliser le ray tracing pour faire des ombres très éloignées, à trois ou quatre kilomètres de vous.”

Avec la nouvelle génération de consoles”, ajoute Nicolay plus loin, “l’amélioration du matériel nous permet de faire en sorte que le jeu soit aussi immersif que possible”.

Avatar: Frontiers of Pandora étant destiné à sortir l’année prochaine, il n’apparaît pas si étonnant que la PlayStation 4 et la Xbox One soient délaissées. Développer sur plusieurs machines est déjà coûteux en soi, mais quand ces machines présentent des différentiels notables de puissance, les coûts engagés peuvent ne pas trouver suffisante justification. Sans parler d’une licence qui, si le résultat est au rendez-vous, devrait convaincre de potentiels acheteurs de passer à la nouvelle génération.

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